Double Test : Dragon Quest VIII et 7th Dragon 3DS

Deux tests pour le prix d'un, feat. Aurablade

Au risque de m’en prendre plein la gueule parce que c’est mon 4ème test hors-Pokémon et que c’est mon 4ème test d’un jeu Square Enix, je rappelle que c’est totalement du hasard, promis.

Dragon Quest VIII : L’Odyssée du Roi Maudit

Plateforme : 3DS

Développeur : Armor Project/Bird Studio/Square Enix

Éditeur : Square Enix

Date de sortie : 20 Janvier 2017

Dragon Quest VIII sort enfin sur 3DS, et vu qu’il est sorti il y a plus de 10 ans en France sur PS2, ce test va surtout se concentrer sur la qualité du portage. Pour présenter le jeu en vitesse, c’est le premier Dragon Quest sorti chez nous. Il a apporté énormément de choses à la série comme l’alchimie ou la tension. En plus de ça, il nous proposait déjà une durée de vie considérable. Et depuis, du contenu s’est ajouté au jeu de base, ce qui rend le portage 3DS plus que justifié. Allez, fini pour les présentations, passons au concret.

Dragon Quest VIII, c’est un peu le RPG de toute une génération. Le premier J RPG d’énormément de joueurs, et une aventure assez inoubliable pour la plupart. Et il a grandement contribué à la gloire de la licence en occident. Les raisons de son succès sont nombreuses, et avant de vous parler de la qualité du portage et ce qu’il apporte, il semble important de vous parler du jeu en lui même. 

“Gnagna gna c’est DracauQuest”

Encore une fois, si vous avez déjà joué à un Dragon Quest, vous savez à quoi vous attendre dans les grandes lignes. Vous jouez un héros muet qui va vivre sa grande aventure au sein d’un groupe d’aventuriers. Vous allez devoir sauver le royaume d’une menace plutôt importante, le tout mêlant religion et complots. Dans le cas précis du huitième jeu de la série, Dhoulmagus, une espèce de clown/bouffon avec un penchant un peu malsain pour la magie noire (quelle idée de faire un méchant de RPG qui ressemble à un clown.) a décidé de foutre le zbeul sans qu’on sache vraiment pourquoi. Du coup, en plus de voler une arme qui a beaucoup trop de pouvoir, il a décidé de ruiner le château dans lequel le héros taffait en tant que garde, et de transformer le roi et sa fille. Votre mission, si vous l’acceptez, va être de retrouver Dhoulmagus afin de rendre leur apparence au Roi et à la Princesse. Les personnages que vous rencontrerez sur le chemin sont probablement parmis les plus réussis de la série, et ils ont toute leur histoire perso qu’on découvre au fil de l’aventure. Le bandit des grands chemins a un coeur plus grand que ce qu’il laisse paraître, et la jeune fille issue d’une famille riche se débrouille bien mieux que ce qu’on peut croire avec un fouet.

Bien sûr, le jeu étant relativement long (plus de 80 heures de jeu au programme) vous suivrez également des histoires annexes propres aux lieux que vous visiterez. Au final, on ne vit pas qu’une aventure, et comme dans chaque Dragon Quest, l’écriture a beau être simple, elle n’en reste pas moins très agréable. Le rythme est relativement bien géré et le format portable permet d’avancer un peu quand on veut, la sauvegarde rapide étant d’une aide précieuse ici. Attention par contre. Si le jeu est long, c’est aussi parce qu’il est dur, et qu’il va falloir passer quelques heures à faire monter votre niveau et à amasser de l’or pour avoir un meilleur équipement. Si vous êtes allergique au farm, autant s’arrêter là, parce qu’il est plutôt important ici.

Le bestiaire est plutôt important pour le 8ème jeu de la série.

Points d’incompétence

En effet, dès le premier boss, vous allez vous rendre compte que le jeu n’est pas facile. Du coup, la meilleure solution ça va être de bien vous préparer. En plus de l’équipement qui s’achète dans les boutiques du jeu, vous allez également pouvoir fabriquer le votre à l’aide du chaudron installé à l’arrière de votre carriole. Ici, la magie opère, et une fois une recette lancée, vous n’aurez plus qu’à revenir voir l’avancée plus tard pour récupérer votre épée de feu ou votre boomerang d’acier pour faire toujours plus mal. D’ailleurs, le choix des armes est plutôt vaste, et vous allez vite devoir choisir comment vous allez vous battre étant donné que vous allez également devoir distribuer des points de compétence. Et même si l’arbre permet de faire énormément de choix, il va falloir se spécialiser dans deux catégories maximum si vous ne voulez pas être médiocre partout étant donné qu’il est impossible de re-distribuer les points par la suite. Mais si vous maîtrisez les bases du J-RPG, vous ne devriez pas avoir de problèmes de ce côté. D’ailleurs, c’est aussi avec Dragon Quest VIII que débarque le système de tension, où en échange de plusieurs tours de jeu, vous pourrez accumuler de la tension pour lâcher une attaque dévastatrice ensuite. Pourquoi faire deux fois 35 dégâts alors qu’on peut en faire 170 en un coup après quelques tours ? À vous de voir comment vous allez vous débrouiller avec votre équipe, mais faites attention à pouvoir faire face à toutes les situations ! Si vous êtes plus frileux et pas vraiment aventurier, il suffit d’équilibrer soin, attaque physique et magique, et vous devriez vous en sortir. Mais dans tous les cas, le jeu ne pardonne pas et il va falloir réfléchir pour avancer. D’ailleurs la carte est immense et l’exploration récompense le joueur. Que ce soient des coffres ou des monstres spéciaux, tout est bon à prendre, surtout avec une des plus grosses nouveautés du portage 3DS, à savoir le mode photo !

Indispensable, le mode photo.

Une fois que vous aurez avancé un petit peu dans le jeu, vous rencontrerez un photographe qui vous donnera plusieurs missions à effectuer pendant votre aventure. Armez-vous de votre appareil photo, et ramenez lui les clichés qu’il vous demande, toujours en échange d’objets bien utiles. Et si vous voulez juste vous prendre en photo pour la déconne, rien ne vous en empêche, étant donné que toutes les photos prisent restent sur la carte SD de votre console. 

C'est Rémi Zopoin qui vous donnera vos quêtes Photo.

Portage ratage ?

Malheureusement, le jeu PS2 passe sur 3DS, et ça se ressent. Tout d’abord, adieu le cel-shading qui rendait le jeu époustouflant à l’époque. On se retrouve avec des modèles 3D simples mais tout de même efficaces pour la console. Le jeu perd quand même de son charme et les couleurs sont parfois trop criardes. De plus, la 3D stéréoscopique est totalement désactivée, et même si le jeu n’en souffre pas vraiment, cela crée tout de même un “manque” pour les habitués. Et là où on a du mal à pardonner au jeu, c’est que son OST orchestrale a de nouveau été remplacée par du MIDI en occident. Surprenant étant donné que le jeu est sorti au Japon avec cette OST orchestrale, et qu’elle était présente dans la version occidentale du jeu PS2. La faute au compositeur, Koichi Sugiyama, qui malgré son talent qui n’est plus à prouver, refuse de laisser les droits à Nintendo concernant la bande son orchestrale pour les localisations des jeux chez nous. Résultat, comme pour Dragon Quest VII, on se retrouve avec une bande-son moins satisfaisante.

On se retrouve avec cette version pour le battle theme, par exemple.

Attention, celle-ci est toujours grandiose, mais les joueurs PS2 regretteront certainement de ne plus avoir droit à cet orchestre qu’ils ont entendu pendant des dizaines d’heures. Toutefois, le doublage est lui bien présent, et même si l’audio est compressé, on est bien contents de l’avoir. Le portage comporte également les quelques améliorations des versions mobile du jeu, en particulier un nouveau personnage jouable et de nouvelles quêtes, ce qui est toujours bon à prendre. La compatibilité New 3DS permet d’utiliser le stick C pour gérer la caméra, mais il ne change malheureusement rien aux chargements parfois beaucoup trop longs, en particulier au lancement des combats, même si de façon générale le jeu est bien optimisé et tourne parfaitement bien sur la console portable de Nintendo. L’interface du jeu reprend les bases du dernier remake, Dragon Quest VII, et est donc moins agréable que sur PS2 où elle était plus graphique, même si cela permet aux menus d’être parfaitement clairs une fois habitués. On navigue rapidement et on sait où aller, même si ça implique de devoir explorer un peu, ce qui est en fait bien plus adapté à une console portable et un petit écran. Le double écran de la console permet d’avoir la carte affichée en permanence, ce qui est plus agréable que d’y retourner en permanence étant donné la taille considérable de l’aire de jeu. On note d’ailleurs que le jeu proposera dès sa sortie du contenu téléchargeable. On espère que ce sera un peu plus que des objets.

 

Conclusion

Pour le 6ème jeu de la série principale sorti sur une portable de Nintendo, Square Enix prouve une énième fois qu’ils savent y faire. Le jeu est plus complet que jamais, profite de graphismes 3D plutôt propre étant donné la puissance de la console, même si on peut regretter le cel shading qui rendait le jeu époustouflant sur PS2 en 2004. On regrette encore plus l’absence de l’OST orchestrale, suite aux exigences de Sugiyama. Le jeu en lui même est bon, vraiment. Si vous aimez Dragon Quest et son univers, que vous cherchez un RPG au tour par tour qui saura vous occuper quelques grosses dizaines d’heures, et que votre 3DS prend la poussière, c’est très clairement le jeu idéal. Les quelques ajouts de la version 3DS comme les personnages et quêtes supplémentaires pousseront les fans du jeu de base à s’y replonger, et tout le monde finir par s’y retrouver. Néanmoins, le portage semble un peu faible, de par l’absence de la 3D stéréoscopique, et surtout de par ses temps de chargements parfois un peu longs entre les combats. Dommage quand on voit comme Dragon Quest VII était bien plus joli et travaillé sur la même console. Mais difficile de laisser le jeu sur une mauvaise note, étant donné l’aventure qu’il propose.

Plus : 

-Tous les Dragon Quest du 4 au 9 jouables sur 3DS
-Du nouveau contenu
-Le mode appareil photo
-Le meilleur Dragon Quest selon certains, un très bon jeu pour tous
-Le chara-design de Toriyama toujours aussi agréable
-Une excellente durée de vie
-Une OST toujours au poil…

Moins : 

-Mais pas orchestrale, contrairement à la version japonaise
-Des graphismes parfois décevant, même pour la 3DS
-Les chargemeeeeeeeeents
-Pas mal de farm à prévoir
-L’interface moins agréable sur sur PS2

Par Aurablade

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Voici mon premier test, de mon côté. Un petit J-RPG pour me faire la main, quoi de mieux ? J'espère que ça vous plaira !

Les consoles portables de Nintendo regorgent bien plus qu’on ne le pense de RPG assez peu connus. En effet, si le grand public retient surtout des sagas comme Pokémon, Dragon Quest ou Final Fantasy, on peut trouver de bon représentants du genre en fouillant un peu dans le catalogue saturé de ces machines. C’est le cas du jeu qui nous intéresse aujourd’hui, 7th Dragon III Code : VFD, qui a débarqué dans nos contrées le 2 décembre 2016 en anglais uniquement (et oui, la localisation n’est pas toujours au rendez-vous sur 3DS).

Sus aux Dragons !

“7th Dragon III Code : VFD”, comme son nom l’indique, est le troisième épisode de la saga 7th Dragon débutée le 5 mars 2009 sur Nintendo DS au Japon. Le second épisode, intitulé 7th Dragon 2020, est sorti sur Playstation Portable en novembre 2011, et sa suite 2020-II en avril 2013, toujours au pays du soleil levant. La saga n’a jamais quitté les frontières nippones, mais des traductions de fans sont disponibles sur ce site, si ça vous tente. Code VFD nous emmène à Tokyo, en 2100, 80 ans après l’attaque menée par le True Dragon qui détruisit une grande partie du monde. Les survivants retrouvent petit à petit une vie paisible, protégés par la “International Self-Defense Force” (ISDF). La multinationale technologique Nodens vient de mettre au point “7th Encount”, un jeu vidéo en réalité virtuelle où vous pouvez combattre diverses créatures en équipe de 3. Votre talent est rapidement remarqué par les dirigeants de l’entreprise qui souhaitent vous rencontrer. Seulement, un incident survient et des Dragons attaquent la ville...

Retour vers le passé et le futur (aussi)...

Votre avatar et son équipe, surnommée “Unité 13” par vos patrons de Nodens, vont donc devoir sauver le monde de la terrible invasion de Dragons qui se prépare. En tant qu’élu, vous allez devoir aller chasser les Dragons Ancestraux, les plus puissants d’entre eux, à la fois dans le passé et le futur. Vous serez donc confrontés à deux civilisations et façon de voir les choses, même si le délire aurait pu être poussé un petit peu plus loin, puisqu’au final lesdites civilisations ne souffrent pas d’un réel choc en rencontrant la votre. Des êtres à la technologie primitive qui rencontrent des porteurs de flingues et de gadgets robotiques sans même froncer un sourcil ? C’est possible dans Code VFD et ça brise légèrement l’immersion dans cet univers. L’architecture du scénario est vue et revue dans le genre et peine malheureusement à se détacher des clichés du célèbre “héros de la légende qui est arrivé par hasard et qui sauve le monde comme c’était écrit dans la prophétie dont tout le monde a entendu parlé”.

Ce sentiment est très accentué par la linéarité du jeu, qui se contente de vous faire visiter des zones où il suffit généralement d’aller tout droit pour avancer. Vous serez amenés à faire de nombreux aller-retours via la world-map pour aller accomplir des quêtes, et l’impression de déjà-vu se fera au bout de quelques heures seulement. La beauté des lieux visités ne suffira malheureusement pas à faire oublier la pauvresse de leur level-design, et le système de gestion des rencontres aléatoire n’aide vraiment pas. En effet, au contraire d’autres jeux où les rencontres sont plus ou moins aléatoires, Code VFD est doté d’une jauge visible qui se remplit au fil de vos pas et qui lance un combat lorsqu’elle est pleine, et ce avec un taux absolument fixe de pas. Vous savez donc exactement à quel instant vous allez combattre, et ce qui pourrait être considéré comme un avantage dans un autre contexte renforce ici cette impression d’un jeu bien trop prévisible pour être vraiment fun.

Moi pendant les phases de scénario...

Les personnages de Code VFD ont un design plutôt agréable et parfois même assez original, mais leur écriture correspond là aussi aux archétypes du genre : le dragueur, le vieux soldat imperturbable, la gamine qui n’a pas confiance en elle mais veut quand même vous aider… Si vous êtes un habitué des productions japonaises, vous ne devriez pas être dépaysés, même dans les phases où vos personnages pourront passer du temps ensemble et se dragouiller gentiment pour votre plus grand plaisir. Cantonner ses personnages à des rôles prédéfinis et clichés est rarement une bonne chose, à moins bien sûr de créer un jeu qui a conscience de lui-même, mais c’est peut être beaucoup en demander à Code VFD. 

Un gameplay simple, classique et efficace

Code VFD n’est pas le J-RPG au gameplay le plus révolutionnaire de ces dernières années, il faut bien l’avouer. Les combats se déroulent au tour par tour avec des commandes basiques telles que “Attaquer”, “Capacités spéciales”, “Garde”, “Objet”... Les classiques du jeu de rôle japonais, quoi. La petite singularité du jeu est très certainement son système de gestion des personnages. En effet, si, sur le terrain, il n’y a que 3 de vos combattants, votre équipe peut contenir jusqu’à 9 personnages différents, séparés en 3 escouades indépendantes que vous pouvez remanier à souhait en dehors des combats. Les personnages qui ne combattent pas servent néanmoins à quelque chose puisqu’ils peuvent intervenir par exemple pour appliquer un malus à l’ennemi ou briser sa garde. Il faut pour cela accumuler un certain nombre de tours, et vous pourrez alors lancer une attaque combinée avec vos combattants actifs.

Afin de ne pas vous forcer à interchanger sans cesse vos équipes pour que tout le monde reste à niveau, ce sont les 9 personnages de votre équipe qui gagnent des points d’expériences à la fin d’un combat, qu’ils aient combattu activement ou pas. Ouais, c’est comme un Multi-Exp mais en encore plus fort. De ce côté, c’est plutôt bien joué. Attention néanmoins à bien améliorer l’équipement et les capacités de vos personnages au cas où ces derniers se retrouveraient séparés du reste de l’équipe !

L'interface est simple et concise. On apprécie !

La personnalisation des combattants est plutôt fournie, puisqu’on a le choix entre 16 apparences différentes. Une fois choisie, c’est au tour du seiyū (comédien de doublage) de votre personnage d’être sélectionné. Si le nombre de phrases doublées dans le jeu est relativement faible, on appréciera tout de même les 20 doubleurs disponibles selon le sexe de votre avatar, avec parfois de gros noms du milieu. En tant que bon amateur de japanimation, j’ai attribué la voix de Miyuki Sawashiro (Kanbaru dans Bakemonogatari, Kurapika dans HxH, Fujiko Mine dans les adaptations les plus récentes de Lupin the IIIrd) à mon personnage. Il y a un total de 4 classes disponibles pour votre premier personnage :

→ La classe “Samurai” est un petit peu la classe “Mario”, si vous voyez ce que je veux dire… Elle est équilibrée, aussi bien au niveau de l’attaque que de la défense, et peut adopter deux styles de combat différent : l’épée longue ou les doubles lames, donnant accès à différentes capacités selon votre choix.

→ La classe “Agent” (celle que j’ai sélectionné pour ma protagoniste) est plus axée sur le support et les attaques à distance via une paire de pistolets. Ils sont capables d’infliger le statut “Hacké”, qui permet d’utiliser un certain nombre de capacités en lien avec ce statut. Par exemple, vous pouvez faire en sorte que les ennemis s’attaquent entre eux, ou bien drainer leurs MP dans le plus grand des calmes. Attention en revanche à bien protéger votre personnage, la classe étant l’une des plus fragiles du jeu…

→ La classe “God Hand” aime mettre de grosse patates, c’est le cas de le dire. À l’aide de leurs poings, ils infligent des degrés de statut de plus en plus importants afin d’augmenter la puissance de leurs coups tout en soignant votre équipe avec révérence. Leur aspect prédéfini de maid et de majordome leur va comme un gant, et vous trouverez très vite utile d’en avoir un parmi vous.

→ La classe “Duelist” n’a rien à envier à Yu-Gi-Oh : à l’aide de leur mana, ils invoquent tout un tas de bestioles via des cartes pour se battre à leur place, le tout en plaçant des pièges pour blesser ou infliger des statuts aux ennemis. Ouais, c’est vraiment comme Yu-Gi-Oh en fait. C’est sûrement la classe la plus difficile à jouer au début du jeu puisqu’il vous faudra bien souvent adapter votre stratégie et tirer les bonnes cartes pour vous en sortir. Mais si vous croyez en l’âme des cartes, alors tout devrait bien se passer !

Le nombre de classes disponibles passera de 4 à 6 puis à 8 au fur et à mesure de votre progression dans le jeu. Ce sera alors l’occasion pour vous de créer de nouvelles compositions et stratégie afin de venir à bout des Dragons qui menacent le monde.

Avouez que le résumé donne envie !

Si augmenter de niveau rendra bien évidement vos personnages plus forts, vous gagnerez également des SP au fil des combats, points que vous pourrez dépenser librement pour améliorer les capacités de vos combattants. Chaque amélioration vous coûtera un nombre fixe de point, et ce coût augmentera avec le niveau de votre capacité. Plutôt simple, non ? Vous pouvez ainsi construire vos personnages comme bon vous le semble. J’ai par exemple décidé de baser mon avatar sur les attaques spéciales plus que sur le statut qu’il peut infliger. Mais rien ne m’empêche de créer un autre Agent dans mon équipe et de le construire différemment pour créer différents combos. Après tout, c’est là que tout l’avantage d’une équipe de 9 personnages se fait ressentir.

Ne pas juger un moine à sa couverture !

Une tenue affrivolante digne des plus grands monarques de J-RPG !

S’il y a bien une chose qui rend Code VFD attirant, c’est sa direction artistique de façon générale. Les artworks des personnages sont réalisés par Shirow Miwa (qui a également travaillé au sein du groupe supercell, auteur du premier ending de Bakemonogatari), et on doit bien avouer qu’ils ne sont pas dégueulasses. Il n’y a pas que les artworks qui sont jolis d’ailleurs : en jeu, les modèles 3D sont plutôt pas mal pour la console (même si ça pixelise sévère quand on louche un peu dessus) et les environnements sont graphiquement agréables à parcourir. Ils sont colorés, leur architecture extérieure est bien construite et les angles de caméra leur rendent hommage en changeant de façon fluide lorsque vous parcourez les zones de non-combat (l’angle des donjons étant plus ou moins limité à une vue en biais de dessus).

Côté musique, on retrouve Yuzo Koshiro à la composition. Si le nom ne vous dit rien, le monsieur a commencé à travailler sur les bande originales d’Ys I et II, a fait un tour du côté du célèbre Street of Rage, beat’em all mythique de la Megadrive, et a signé plus récemment la bande son de la saga Etrian Odyssey pour laquelle il a composé des thèmes incroyables. Les musiques de Code VFD sont plutôt bonnes : elles sont en accord avec l’environnement dans lequel elles se jouent, même si on regrettera qu’elles restent justement un peu trop en accord, sans vraiment prendre de risques pour proposer quelque chose de vraiment original. Les dernières heures de jeu nous gratifient néanmoins de thèmes chantés très agréables qu’on aurait aimé voir un peu plus tôt dans le jeu. Allez, pour la peine, on vous en glisse un !

Pour finir...

Petite pose classy à la fin de la baston !

Si l’enrobage paraît délicieux, il ne cache en réalité qu’un coeur assez fade et banal, ce qui peut facilement être une source de déception pour certains. Le troisième épisode de la saga 7th Dragon rejoint donc le rang de ces J-RPG aux directions artistiques alléchantes, marque de fabrique du genre, mais aux autres éléments beaucoup trop classiques pour être surpris si l’on est un habitué. Il peine réellement à se démarquer et à proposer une aventure prenante que l’on a envie de suivre, malgré des efforts faits sur le gameplay auquel on ne peut pas vraiment reprocher quelque chose. Code VFD satisfera les amateurs de J-RPG sur console portable qui ne cherchent pas de réelle nouveautés mais un jeu bien ancré dans les codes du genre.

Les "plus" : le gameplay maîtrisé, la direction artistique plutôt canon, les environnements et modèles.

Les "moins" : le scénario vu et revu qui peine à démarrer, la bande originale pas folichonne, les personnages clichés, l’impression de linéarité.

Par NegativeJolteon

Par Negative Jolteon

  • GrosBaiseur15/03/17 à 21:50
  • Noad17/02/17 à 16:12
    DQVIII a l'air bien mais les temps de chargement rendent ça injouable, il faut bien farm rien que pour le premier boss et j'ai 7-10s de chargement avant chaque combat c'est vraiment injouable c'est dommage.
  • YuGiOh10/02/17 à 13:43
    Gros kiffe DQ !
    YuGiOh
  • Khayle (Membre)24/01/17 à 21:05
    Bande de vendus (jvm)
  • Cotpharamp/Granicube23/01/17 à 22:28
    Woah j'adore le début de la chanson de 7th dragon, qui culmine en beauté à 0:20.
  • Pseudonyme22/01/17 à 12:40
    C'est marrant parce que 7th Dragon III m'a fait l'effet inverse, j'y suis allé un peu sans en attendre grand chose et il m'a plutôt surpris en bien. Les classes sont vraiment très sympa, et assez originales, et c'est un peu ce que je recherche le plus dans ce genre de jeu. L'OST est vraiment bonne aussi (je comprends pas trop le "trop en accord" d'ailleurs). Le principal point négatif du jeu pour moi c'est sa trop grande facilité.
  • DragonQuestIX21/01/17 à 17:18
    Bonne nuit tout le monde sauf MacHulotte
  • kikoufanboydu7721/01/17 à 14:27
    dragonquest cest nul paske on fais que des quetes avec des dragons donc c'est le pire jeu
  • démolios21/01/17 à 10:03
    c'est mon jeu préféré dragon quest 8 je l'ai recommencé plusieurs fois sur PS2, donc le fait qu'il sorte sur 3DS m'enchante.
  • rageux random20/01/17 à 21:30
    On s'en fout de dracaumachin. ON VEUT LA MAJ DE LA POKEBANK!!!!!
  • Je passe par ici20/01/17 à 19:59
    Ta gueule "Wesh"
  • Asia81 (Chef Section)20/01/17 à 19:10
    Jl'ai commencé hier, j'en suis à la deuxième ville (Alexandria) j'arrive pas à rentrer dans la tour xD
  • Wesh20/01/17 à 17:04
    c juste que vs avez pas d'idée pour mettre du pokémon sur le site donc vs mettez de la merde pour dire "on est actif" arretez POKEMON Trash c du POKEMON .
  • nono720/01/17 à 12:26
    non 3 en meme temps c pas juste
  • nono720/01/17 à 12:25
    2
  • très_bon_article20/01/17 à 12:25
    l'odyssée du roi maudit du cul
  • Alpha-Aquilae (Rédacteur)20/01/17 à 11:58
    "Troll ON" Faudra penser à créer Square Enix Trash un de ces jours.
Yo, peux-tu désactiver AdBlock pour Pokémon Trash ? Promis, on est cool, reglo et on abuse pas.
Merci, tu gères !
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