10 bonnes raisons d'être un hipster qui hait les hipsters
Neo. - 19 février 2012 à 12:43
Toute personne émettant une critique contre les hipsters à des chances de l'être lui même. Les hipsters ne sont pas une race tangible dans le temps, les hipsters d'un temps x finissent par détruire le courant précédent : les neo-mods bobo newyorkais (trio vespa/bulldog/cupcakes) sont aujourd'hui totalement ringardisé par le style fixie gitan des années 30 (lui même en cours d'effondrement). Pourtant ce n'est pas les styles qui font le hipster (il nait, se généralise, se détruit) mais un certain comportement, une posture à la vie qui elle ne se renouvelle pas.
La peur du partage retrograde qui conduit à ne plus partager du tout (d'ailleurs en ouvrant ce topics j'ai des chances d'avoir "oh un débat sur les hipsters, so old). Il y a aujourd'hui une véritable peur à sortir une bonne musique de plus d'un an et se payer la pile des avant-gardistes habituels. A une époque pourtant, le neuf inspirait moins confiance que le vieux.
La haine du populaire et ce qui conduit à des paranoïa temporelle assez particulière : un artiste si génial soit-il fini par inspirer dégout au long et au long de sa médiatisation (lana del rey, jean dujardin). Pourtant avant d'émerger il était apprécié par ce même groupe. Une remarque d'un membre imminent (le mec stylé sur votre facebook par exemple) suffit généralement à vous faire basculer dans le doute.
La récupération / destruction de l'ancien : en faisant du vieux le nouveau neuf, on détruit complètement l'œuvre originel, surtout quand celle ci est ringardisé d'un revers de main. Les appareils vintages passent en production chinoises (perte du savoir faire des derniers artisans), les formes anciennes sont trahis, les lieux jadis si vivants (parce qu'originaux) deviennent mort.
La haine de la joie : les gens heureux, les gens qui dansent, les gens qui kiffent, les gens qui gueulent, bref, les gens vivants sont catégorisés en figure du beauf. Regardez plutôt les hipsters en soirée collé à leur canapé ... et se plaindre le lendemain que la soirée était "morte, pleine de hipster" ! Fini les années Palace, la génération X(xx) a fait place à la Y.
Je compléterai au fur et à mesure de ma réflexion, je vous invite à en faire autant.
Lezahna - 19 février 2012 à 12:48
Je suis pas d'accord sur le point "la haine de la joie".
M2K - 19 février 2012 à 13:53
Ce point est imputable à un certain type de hipster plus ou moins extrême, y a différents degrés mec. Perso j'suis d'accord mais bon, être hipster c'est pas un truc qu'on choisit, c'est une personnalité pas forcément alpha fondée sur l'orgueil la paresse et l'envie.
Izops - 19 février 2012 à 13:55
Tu traines avec hipster bourgeois, naturellement ton jugement est biaisé, je suis persuadé que tu n'as jamais mis les pieds au Barcourc, café de la page, instant chavires ou festival de musique indie.
Tu me sors la vision publicitaire et clipesque du neo-hipster qui ne va pas plus loin que la catégorie socio-économique un peu comme les fashion geek.
Lezahna - 19 février 2012 à 14:03
C'est vrai que ce que décrit l., c'est plus proche du fashionable que du hipster. De toute manière, ce dernier terme a été totalement déformé depuis quelques années.
Le hipster à la base, c'est un mec cultivé, renseigné, un genre de Philippe Manoeuvre : il sait tout, socialise & se centralise sur une culture bien précise, de sorte que tout laisse présager, même physiquement, qu'il est calé dans son domaine, & pourtant, il n'agit en rien concernant ledit domaine (par exemple, le hipster de base, fan de jazz, va agir tel le jazzman, s'habillera de la même manière, connaîtra de nombreux artistes, mais ne jouera jamais de jazz, & ne saura pas chanter).
Aujourd'hui, un hipster est seulement considéré comme un mec repoussant le mainstream. Alors je suis désolé, à ce niveau-là, ça n'a plus de signification.
Le rejet du mainstream, c'est naturel. Faut seulement faire une distinction : y'a le mainstream = bullshit diffusée pour te bourrer le crâne & te faire consommer, t'abrutir ; y'a aussi le classique = groupes très connus, artistes très connus, mais de bonne qualité, indémodables ; y'a l'underground, qui regroupe des artistes méconnus, mais labellisés, & les artistes complètement indépendants & la plupart du temps inconnus du public.
Ce dernier domaine attire les gens modernes, ceux en quête de nouveauté constante, parce que dans l'art, on ne s'est jamais reposé sur ce qui était déjà acquis.
Carreaux - 19 février 2012 à 14:16
Je me demande d'où vient cette haine contre les hispter. Pour moi, c'est un adjectif (un nom, vg) comme un autre. "Une soirée hipster", "un caffé hipster", "une boutique hipster", bah voilà, c'est tout. La plupart des hipster, les vrais du moins, sont peut-être des gens snobs, mais c'est au moins des gens intéressants. L'idée du "Je kifferais si c'était pas mainstream"-"j'adore Starbucks-Apple" c'est finalement pas si répandu. Et je préfère un mec qui lit Sartre et poste sur son tumblr en buvant un caffe latte, plutôt qu'une pétasse qui poste un duckface en buvant un caffe latte, qui sera tout autant snob, mais juste parce qu'elle est bonne et pas parce qu'elle est intelligente.
Y a des connards partout, et j'ai l'impression que cette haine du hispter et non du connard en général, c'est juste une sorte de frustration. On me traite de hipster, le lendemain je viens par provocation en cours avec un T-shirt Velvet Underground, un pull en laine multicolore et des lunettes de vue dont j'ai pas besoin à répéter "deck" et "lame" toute la journée. Je suis pas vraiment snob, mais je trouve que Boris Vian avait la classe avec son hymne.
Si vous voulez haïr les gens prétentieux faîtes le, mais j'ai l'impression que hipster et prétentieux sont devenus synonymes.
aufait, on pourrait croire mais je suis pas une hipster ou quoi, c'est juste que à force que des péteux de mon entourage me le dise, je joue le jeu (par ironie).
Neo. - 19 février 2012 à 14:17
Je suis pas d'accord sur le point "la haine de la joie".
J'ai fais une soirée vendredi, une soirée pyjama entre adultes organisée par vice, konbini et tag parfait. Évidemment personne n'était en full pyjama mais ça c'était prévisible. Du reste grosse éclate, ça a fini en bataille de coussin général avec du coton partout, on nageait sous des centimètres de coton dans de petites sales capitonnés où on embrassé des jolies filles qu'on découvrait, on se léchouillait les tétons tout en douceur, les filles s'embrassaient, les garçons étaient cools, bref une très bonne soirée.
Le lendemain je vais sur FB : mur de haine de mec à 10h "soirée à chier", "soirée de hipster sans ambiance", etc. Alors que franchement même en me forçant je peux pas donner un avis négatif (à part qu'il y avait plus de mojitos à partir de 1h et qu'il y a ce putain de vestiaire payant obligatoire à 2 euros typique des boites parisiennes). Simplement les mecs blazés sont restés sur le canapés parce qu'entre hipsters, il faut paraitre blasé, ne pas danser, ne pas trop boire, ne pas trop parler (ce qui est le contraire du principe d'une soirée). Au final il parte à 4h, prennent un taxi, dorment et ronchonnent.
Il ne jouisse plus, ni dans la contemplation, ni dans le partage
Izops - 19 février 2012 à 14:18
Mais voilà la différence la culture de Masse et la culture Populaire.
ça gène personne de lire Céline, d'écouter les Rolling Stones ou de se faire The Wire
C'est plus problématique avec les produits culturels voyant le jour uniquement dans le but d'assurer la passivité intellectuelle de la masse.
Le rejet du conventionnel est un autre cas mais cela joue sur le milieu social, par exemple un bourgeois du 5eme dont les parents lisent Flaubert et Proust pourrait rejeter cette culture par pur défiance
Kmas, un mec comme Skarm est-il un hipster ? Parce que pour moi il correspond au stéréotype.
Neo. - 19 février 2012 à 14:30
Vous avez tous raison mais on est pas là pour redonner un sens à la sémantique des sociologies nouvelles. On est tous hipsters : internet nous ouvre la possibilité à des découvertes infinies et nous permet d'entrer dans des dizaines d'univers. C'est à la fois très positif et infiniment destructeur : les sujets sont survolés, l'essentiel oublié, le sens perdu, les catégories éclatées. On s'enorgueillit rapidement de notre savoir, notre bon gout et notre différence, on fini par ne jouir que dans l'onanisme intellectuel. J'en suis de cela, je sais que je suis un hipster et que je peux en combattre les tares.
Il n y a rien de plus con et borné qu'un hipster qui s'ignore car il fait dégouliner haine et mépris à chacune de ses phrases (haine du mainstream, haine de l'uperstream). S'il prend conscience de sa nature et de la différence qu'il incarne, il peut devenir meilleur : s'intégrer, accumuler de l'authenticité, s'amuser, aimer.
Neo. - 19 février 2012 à 14:35
Ce ne sont pas des hipster mais des rabat-joies.
Par nos vêtements, nos attitudes, nos fréquentations, nos métiers (pub, marketing, journalisme, graphiste), nos goûts (musique qui passait, vidéos sur l'écran de projection), notre communauté (twitter, vice, konbini), nous ne pouvions qu'être quelque chose de descriptible sous forme monolithique.
Je l'appelle hipster, vous l'appelez ce que vous voulez, tout ce que je sais c'est que ça existe, ça vit, ça bouge.
Answer - 19 février 2012 à 14:38
Perso je vais pas aux soirées où je sais que je me ferais chier.
Ok je ne vais pas aux soirées.
Ok personne ne m'invite jamais.
RainbowTouch - 19 février 2012 à 14:42
"si tu es intéressez"

Flex2300 - 19 février 2012 à 14:43
J'ai jamais compris cette haine du "mainstream".
Perso, j'écoute/lis/regarde ce qui me plait sans faire attention à ce que les autres écoutent/lisent/regardent. Si j'aime un morceau par exemple, et que ce morceau devient super connu, ben fuck, je continue à l'écouter jusqu'à ce que je m'en lasse. Si les autres aiment, tant mieux pour eux, sinon, tant pis pour eux.
En gros, je trouve ça débile de se priver de consommer un certain produit issu d'une certaine culture juste parce que les autres s'en nourrissent à outrance. J'ai pas que ça à foutre de trier par rapport aux goûts de la masse.
Lezahna - 19 février 2012 à 14:59
Mais on est tous hipsters de quelque chose. Après faut savoir déterminer quoi.
Ce qu'on appelle "hipsters" aujourd'hui sont tout sauf des hipsters : ce sont seulement des fakes, sans personnalité aucune, contrairement à ce qu'ils veulent faire croire.
D'après la réelle définition du hipster, j'en suis un, & je l'assume. Izops en est un. Skarm en est un. l. aussi. Ce n'est pas pour autant qu'on cultive nécessairement nos personnages, tout nous semble bien naturel, sans artifice aucun. On a la passion de la vie, savons nous amuser comme bon nous semble, sommes passionnés par des cultures différents, sommes animés par une volonté de nous distinguer, sans forcément en faire trop. & point très important : nous ne nous mentons pas à nous-mêmes.
Chris_TCK - 19 février 2012 à 15:03
Hipster, ça veut trop rien dire aujd aha.
PS : je ne pense pas l'être, du moins, plus depuis un an.
Carreaux - 19 février 2012 à 16:04
Mais on est tous hipsters de quelque chose. Après faut savoir déterminer quoi.
Ce qu'on appelle "hipsters" aujourd'hui sont tout sauf des hipsters : ce sont seulement des fakes, sans personnalité aucune, contrairement à ce qu'ils veulent faire croire.
vraie histoire est vraie
Wiktooore - 19 février 2012 à 16:22
Perso je vais pas aux soirées où je sais que je me ferais chier.
Ok je ne vais pas aux soirées.
Ok personne ne m'invite jamais.
Salut, tu veux bien être mon frère de coeur?
thocast de pf - 19 février 2012 à 16:26
Allez aux soirées, même celles qui ont l'air pelantes (Carreaux : je dis pas que tes soirées ont l'air pelantes bb tmtc <3), y a toujours moyen de tisser des liens avec les autres associaux au bar ou un peu à l'écart, et généralement l'après soirée est plus posée vaut le coup aussi. Rien crée plus de lien que de vous réveiller le lendemain matin avec quelques Vrais, encore un peu sourds de la veille, la bouche pâteuse, le souvenir confus, la tête tournoyante, de discuter tranquillement en recommençant doucement à vivre en profitant de ce moment de répit avant le retour dans la vraie vie. Au pire ça vous créera des contacts sociaux et ça vous aidera à vous faire inviter à des trucs qui vous sont plus adaptés ensuite.
Carreaux - 19 février 2012 à 16:35
Allez aux soirées, même celles qui ont l'air pelantes (Carreaux : je dis pas que tes soirées ont l'air pelantes bb tmtc <3),
Je t'oblige pas à y aller.
thocast de pf - 19 février 2012 à 16:37
Je sais, j'étais même pas ironique, je leur dis juste d'abandonner leurs préjugés s'ils veulent s'en sortir.
RainbowTouch - 19 février 2012 à 22:13
Et c'est Thocast qui dit ça les mecs, pour preuve
Najaa - 20 février 2012 à 20:24
Ce qui suit est de haut niveau :
http://uppix.net/4/b/9/64028a753b18e7522e7d9d06b9e16.jpg](http://uppix.net/4/b/9/64028a753b18e7522e7d9d06b9e16.html)
thocast de pf - 20 février 2012 à 20:36
Carreaux m'a montré des culottes hipster une fois, rentrer dans un Victoria Secrets quand on est un mec c'est toute une expérience.
Carreaux - 20 février 2012 à 20:37
Carreaux m'a montré des culottes hipster une fois, rentrer dans un Victoria Secrets quand on est un mec c'est toute une expérience.
:imbecile:
Neo. - 21 février 2012 à 12:57
Si Carreaux porte vraiment du victoria secret, trombi no trash pourrait devenir tout d'un coup plus intéressant
Aura Azure - 21 février 2012 à 13:00
Le victoria's secret ne casse rien du tout. H&M vendent de la lingerie d'aussi bonne facture.
Carreaux - 21 février 2012 à 13:02
Le victoria's secret ne casse rien du tout. H&M vendent de la lingerie d'aussi bonne facture.
Tu t'y connais, je vois.
Aura Azure - 21 février 2012 à 13:04
Enlever du H&M ou du Victoria's Secret avec les dents, c'est la même chose.
Sauf qu'avec le H&M, elle t'engueule pas.
Chris_TCK - 21 février 2012 à 15:43
Weby, arrête de poster dans un topic où on parle de hype et de hipsters, c'est limite si tu donnes une image dégrandante, mieux vaut que tu continues à faire tes petites suisseries hors de ce topic.
Trailokiavijaya - 21 février 2012 à 15:50
Je n'ai toujours pas compris ce qu'était un hypster.
Aura Azure - 21 février 2012 à 16:38
Mon post avait parfaitement sa place ici.
Chris_TCK - 21 février 2012 à 17:22
Peut-être ta réponse, mais pas ta présence, a+
Aura Azure - 21 février 2012 à 17:31
Retourne poster ta haine d'homo obèse sur doctissimo, merci.
Chris_TCK - 21 février 2012 à 17:32
oki
Izops - 21 février 2012 à 21:08
Je n'ai toujours pas compris ce qu'était un hypster.
Au début il s'agissait du nom donné à une génération d'amateur de jazz vivant en marge de la société avec leurs propre culture, code moral, style de vie et vocabulaire. Bien entendu loin des classes bourgeoises qui reprendront le concept pour eux par la suite. Car l'hipster est souvent pauvre et débrouillard, en France la définition serait vivre une vie de bohème
T'es un jeune dans les années 40, à la radio ne passe que de la country ou des crooners à la mords-moi-le-nœud , tes camarades de classe détestent les noirs et s'amusent dans les drive-in ou vieux festivals de musique populaire.
Mais l'hipster lui veut autre chose et comme il n'a aucune thune sur lui, il repère un bar dans la brume, 6 personnes dans une salle, un certain Duke Ellington joue ce soir-là.
Bordel mais c'quoi cette musique, ça swing, ça virevolte et ces noirs, quel style, quel bagout, je veux être comme eux!
Alors les petits blancs se prenaient pour des noirs, s'habillait comme eux, parlait comme eux, mixait leurs cultures, syncrétismes culturel à la trompette.
Rapidement la vie de leurs mode de vie prenait de l'ampleur, avoir ce mode de vie faisait rêver les filles car quitte à ne pas pouvoir sortir avec un nègre, autant sortir avec un mec qui les copies, puis on est pas comme les autres, nous on est cool.
Mais voilà ! Cours petit hipster, les chasseurs de mode débarquent, ce soir nous allons vampiriser une culture pour notre dieu CAPITAL, mon pote ouvre une boite de jazz, mon magasine de culture alternative parle de ce mouvement et voilà comment se faire beaucoup de thune en dénaturant un mouvement.
Du coup le jazz devient mainstream et le mouvement meurt. Il prendra forme dans d'autre coutant, car il y aura toujours des pans entier de la jeunesse qui chercheront à fuir la société de consommation et son art mainstream.
Alors pourquoi utilise-t-on ce terme en en 2012 ?
Parce que des mecs ont comprit que la culture est une mascarade élaborée par laquelle l'homme cherche à se fortifier dans sa chimere originelle par les termes bourgeois suivant "pointu" "hype" "branché" "à la mode" et par extension donc de se rassurer sur le fait d'être moins con que son voisin.
Etre hiptser s'est être cool selon les termes des communicants, un hipster comme n'importe qui de cool consomme dans le monde marchant.
déclare que le hipster est rabat-joies alors que non, il est un consommateur difficile voilà tout.
L'hipster devient donc une catégorie socio-économique, au même titre que l'emo, le pseudo-révolutionnaire, le bourgeois-bohème, le beauf, le geek etc.
Et c'est la même histoire pour chaque courant, vous n'avez qu'en tête la vision médiatique de ces courants.
En gros l'hipster est un branchouille snob soumis aux lois du marché.
Puis joue au con, avec ton parcours intellectuel, tu as déjà assimilé la société du mouvement et l'arnaque libéral-libertaire qu'il y a derrière.
Une idée de l'imagerie Hipster !
http://www.youtube.com/watch?v=-sN49nNdE58
M2K - 21 février 2012 à 21:10
Dommage que cette série soit arrêtée.
"Call me a hipster as long as you're a listener"
Sinon très beau post
Chris_TCK - 21 février 2012 à 21:14
Merci Izops, il était temps que quelqu'un réagisse.
Sasu - 21 février 2012 à 21:15
Thx Izops, je me rends compte alors que tous les clampins de mon lycée qui se disent hipster ne le sont pas.
Flex2300 - 21 février 2012 à 22:27
Sérieux, en Suisse, j'ai jamais vu personne utilisé ce terme. Moi-même, je découvres ce que c'est qu'un hipster avec le post d'Izops.
Lezahna - 21 février 2012 à 23:05
http://www.youtube.com/watch?v=lVmmYMwFj1I
Flex2300 - 22 février 2012 à 00:00
http://www.youtube.com/watch?v=lVmmYMwFj1I
Mais meeeeeeeeeeeeeeeeerde quoi.
Trailokiavijaya - 22 février 2012 à 07:51
Ok. Merci Izops de cette définition.
Carreaux - 22 février 2012 à 13:40
http://www.youtube.com/watch?v=lVmmYMwFj1I
Mais meeeeeeeeeeeeeeeeerde quoi.
J'suis allée à une soirée "Being A Dickhead's cool", une fois. C'était sympa. Des hipster faisant genre d'être des gens qui haïssent les hipster et donc s'habillent en hipster ironiquement.
HIPSTERCEPTION
Neo. - 22 février 2012 à 14:01
déclare que le hipster est rabat-joies alors que non, il est un consommateur difficile voilà tout.
L'hipster devient donc une catégorie socio-économique, au même titre que l'emo, le pseudo-révolutionnaire, le bourgeois-bohème, le beauf, le geek etc.
Merci pour ce petit historique Izops. Ca me permet au passage de rappeler que les hipsters sont une des rares cultures qui part du bas pour aller vers le haut. La conception historique classique considère en effet que la culture "coule" d'une élite vers la masse qui la copie. Les hipsters sont des riches qui copient des pauvres qui se font passer pour riche (ce qui est assez différent des mouvements hippies qui ont une dimension du renoncement un peu plus poussé).
La neo-hipsterie prend source là
Là où on diverge c'est que tu en fais une catégorie socio-culturelle à part entière. Il n y a pas de "prise de conscience de classe", le hipster se décompense et se recompose continuellement, se fractionnant sans cesse pour entrer en opposition avec l'entité précédente. Le hispter n'a pas de modèle, rien ne le rassemble sinon d'affirmer son renoncement à une société de consommation dans laquelle il nage. L'hipster c'est quelqu'un de perdu, un homme déracinée, sans culture référentielle, alors il recherche dans le passé et la sous-culture un moyen d'exister.
Ca va si loin qu'il est aujourd'hui quasi-impossible de donner une définition claire du hipster :
Le hipster dans sa définition historique est un blanc fasciné par une culture noire dénaturée. Ex: L'adolescente "swagge", fan de kanye west, des casquettes et du hip-hop. On peut trouver une convergence assez forte avec le mouvement fluo-kids qui a re-démocratisé le terme
Le hipster dans sa définition revendicative est un mode de vie croisant mouvement yuppie et hippie par la reprise de code ancien
Ex : Un bourgeois-bohème qui vit dans un quartier populaire de Paris, vit "à l'arrache", s'inspire de styles anciens populaires (cycliste des années 30, italien-gomina-moustache, punk-rock, etc.)
Le hipster dans sa définition sociale élargie est un hyper-consommateur cosmopolite
Ex : La parisienne bourgeoise qui lit Etapes, mange des falafels (à une adresse découverte sur my little paris) en se dirigeant vers le centre pompidou pour une expo, se prépare des cup-cakes en pensant à son futur voyage à New-York.
Le hipster dans sa définition internet est un mode de vie réinterprétant le mouvement geek : là où le premier se passionne pour des univers parallèles, le second se passionne pour l'art du XXème siècle
Ex : La fille fan de mode vintage, de photos avec un lomographe, de musique éthérée, capable de fidéliser une communauté d'adepte pointus autours de plateforme numérique (instagram, lomography, pinterest, etc.)
Le hipster dans sa définition comportementale est juste le désir de n'appartenir à rien et de chercher continuellement à se différencier.
Ex : le jeune homme qui bosse dans la pub mais déteste la pub, qui s'habille en the kooples mais déteste the kooples, qui va dans des soirées bobo mais deteste les bobos, qui adore la musique temps qu'aucun morceau ne soit passé dans le grand journal, etc.
C'est surtout de la dernière catégorie dont je parle, donc quelque part c'est peut-être juste ma définition qui est mauvaise.
Answer - 22 février 2012 à 14:20
J'ai une irrésistible envie de frapper les mecs sur ta photo.
M2K - 22 février 2012 à 14:25

Skarm - 22 février 2012 à 14:46
Salut les trasheurs, j'arrive un peu tard dans le débat mais 2-3 points restent à éclaircir.
Globalement la définition du "hipster" de Izops est congrue, s'il ne faut pas s'en tenir qu'à la vision martelée aujourd'hui dans la plupart des esprits - car maintenant tout le monde "a son idée" de ce mot (je l'entends même dans la vie lycéenne c'est dire). "Hipster" finalement c'est presque un concept fourre-tout se voulant sociologique à croire les gens qui en usent, derrière lequel se cache une sorte de compulsion à vouloir englober des comportements qui n'en tiennent plus vraiment et par-là se persuader de la vérité d'un certain holisme. Je veux dire que parmi tous les gens qui peuvent être désignés hipster on trouve souvent des grosses dichotomies, que face à la complexité de certaines mentalités individuelles nous avons la flemme d'analyser et cataloguons à tort. Pour moi votre hipster n'est en rien une réalité sociale, juste le reflet d'un manque de subtilité moraliste ; il n'est pas ramenable à quelques postures au trait forcé, à une origine de classe, ou à des goûts identifiables ; bref tout ce qui serait influençable par un groupe.
Néanmoins, "hipster" a une cohérence, mais toute autre : son intension est dialectique. Il y a un parcours, une gradation dans ses types, partant d'un quidam qui verrait un esprit "réac" se construire contre le mainstream pour au bout parvenir à une synthèse, pure individualité artiste-aristocrate-esthète de la vie (ariste comme dirait Péladan). En fait il ne s'agit que d'un certain processus de transformations de l'individu, chaque stade conduit à l'autre si on suit toujours notre logique. Le premier a une propension à se développer en pleine adolescence : un éveil esthétique, un rejet larvé de toute la merde qu'on nous déverse, et une volonté de différenciation. Le hipster version marketeux est la continuité post-pubère de ça, il reste prisonnier de son attitude, soumise à des principes de surface comme dans la soirée de l. : jamais s'amuser, peur de tout ce qui est un tantinet vieux. Puis de la simple réaction tu peux passer à un début d'édification du niveau de pensée, volonté de se cultiver réellement, vie de bohême, expérience toussa. Par la nuance tu accèdes de mieux en mieux à la sensibilité absolue, l'appréciation suprême de la vie, de tout. En fait ma vision du "hipster" a toujours existé, ce n'est que l'actualisation de ce qui pouvait être regardé comme l'attitude du génie authentique. Philosophie, poésie, noblesse, décadentisme, tout ça se brasse et est du même esprit. Evoluer dans le hipsterisme est toujours intéressant, parce que la téléologie du truc reste de toute façon altière, c'est pourquoi j'ai décidé à ma manière d'y perdurer.
Neo. - 22 février 2012 à 14:54

Answer - 22 février 2012 à 14:57
Les Feninistes.
thocast de pf - 22 février 2012 à 15:03
=> topic des néologismes utiles, qu'un mec classe me fasse ça.
Ulquiorra - 22 février 2012 à 15:04
They don't call me The Connoisseur for nothin'.
Lezahna - 22 février 2012 à 15:07
On renomme le forum Hipster Trash svp.
Izops - 22 février 2012 à 19:17
Salut les trasheurs, j'arrive un peu tard dans le débat mais 2-3 points restent à éclaircir.
Globalement la définition du "hipster" de Izops est congrue, s'il ne faut pas s'en tenir qu'à la vision martelée aujourd'hui dans la plupart des esprits - car maintenant tout le monde "a son idée" de ce mot (je l'entends même dans la vie lycéenne c'est dire). "Hipster" finalement c'est presque un concept fourre-tout se voulant sociologique à croire les gens qui en usent, derrière lequel se cache une sorte de compulsion à vouloir englober des comportements qui n'en tiennent plus vraiment et par-là se persuader de la vérité d'un certain holisme. Je veux dire que parmi tous les gens qui peuvent être désignés hipster on trouve souvent des grosses dichotomies, que face à la complexité de certaines mentalités individuelles nous avons la flemme d'analyser et cataloguons à tort. Pour moi votre hipster n'est en rien une réalité sociale, juste le reflet d'un manque de subtilité moraliste ; il n'est pas ramenable à quelques postures au trait forcé, à une origine de classe, ou à des goûts identifiables ; bref tout ce qui serait influençable par un groupe.
Néanmoins, "hipster" a une cohérence, mais toute autre : son intension est dialectique. Il y a un parcours, une gradation dans ses types, partant d'un quidam qui verrait un esprit "réac" se construire contre le mainstream pour au bout parvenir à une synthèse, pure individualité artiste-aristocrate-esthète de la vie (ariste comme dirait Péladan). En fait il ne s'agit que d'un certain processus de transformations de l'individu, chaque stade conduit à l'autre si on suit toujours notre logique. Le premier a une propension à se développer en pleine adolescence : un éveil esthétique, un rejet larvé de toute la merde qu'on nous déverse, et une volonté de différenciation. Le hipster version marketeux est la continuité post-pubère de ça, il reste prisonnier de son attitude, soumise à des principes de surface comme dans la soirée de l. : jamais s'amuser, peur de tout ce qui est un tantinet vieux. Puis de la simple réaction tu peux passer à un début d'édification du niveau de pensée, volonté de se cultiver réellement, vie de bohême, expérience toussa. Par la nuance tu accèdes de mieux en mieux à la sensibilité absolue, l'appréciation suprême de la vie, de tout. En fait ma vision du "hipster" a toujours existé, ce n'est que l'actualisation de ce qui pouvait être regardé comme l'attitude du génie authentique. Philosophie, poésie, noblesse, décadentisme, tout ça se brasse et est du même esprit. Evoluer dans le hipsterisme est toujours intéressant, parce que la téléologie du truc reste de toute façon altière, c'est pourquoi j'ai décidé à ma manière d'y perdurer.
Là, nos avis diffèrent et l'utilisation du mot hipster est à proscrire ainsi que ses dérivées, être un hipster ne signifie pas la recherche de l'achèvement par la culture et la philosophie ni son dépassement par la pratique, ce n'est absolument pas la vision commune.
Puisque tu parles de réalité sociale, l'assemblage de tous les faits connus permets de décrire avec acuité la vision populaire du mot hipster, il est possible de décrire la pensée qui l'anime et qu'il veut promouvoir, une pensée dialectique et matérialiste descendant tout droit de l'idéologie capitaliste.
La réalité sociale comprend le monde dans lequel on vit et l'axiome qui régit notre monde n'est pas la recherche culturelle mais l'intérêt, donc chaque rapport doit être vu par ce prisme. Puis comme tu dois surement le savoir, les "sciences" économiques ne sont pas dissociable de la représentation moderne de la raison comme un instrument privilégié du raisonnement égoïste.
Et cette mode s'emploie sur la pensée de classe du prolétariat, comme toutes les modes visant sa destruction, par la création d'esprits rationnels,égoïstes et calculateur, ne penser qu'à la construction de son être et au développement du moi, une pensée petit bourgeois en somme, l'évasion dans la littérature et l'art, la surestimation de ces activités définies selon la vision bourgeoise crée des intellectuels déçus qui en viennent à manifester une candide indulgence pour les sous-produits, les redondances d'une culture occidentale dépecé.
Il y a bien des masses, un contrôle qui s'exerce sur eux et des groupes définissables par le système marchant, c'est dans ce sens que ma définition prend forme. Dans "Le viol des foules par la propagande politique" de Tchakhotine, il explique l'avancée dans l'étude expérimentale des mécanismes du comportement et la mise en place de nouveau moyens de propagande invisible compartimentant ainsi les différentes classes sociales.
Puis de ton point de vue l'hipsterisation permet aux personnes une maitrise de sa langue avec aisance et précision, à des fondamentaux culturels solide et de s'inscrire dans un processus d'élévation spirituel.
Il aurait été parfait sans l'utilisation du mot hipster. Il faudrait revoir la praxis comme dirait .
Lezahna - 22 février 2012 à 21:07
Skarm reste sur le forum stp.
Nkekev - 22 février 2012 à 21:08
Pourquoi des débats de ce niveau sur un sujet comme ça ?
Lezahna - 22 février 2012 à 21:13
Pourquoi des débats de ce niveau sur un sujet comme ça ?
Parce qu'on peut discuter de tout ?
Ulquiorra - 22 février 2012 à 21:15
Pourquoi des débats de ce niveau sur un sujet comme ça ?
Comme ça Leza ne peut pas participer.
Lezahna - 22 février 2012 à 21:16
Pourquoi des débats de ce niveau sur un sujet comme ça ?
Comme ça Leza ne peut pas participer.
Pas besoin, chacun fait un rapport assez complet sur le truc, je ne peux qu'approuver chacun sur les faits énoncés.
Nkekev - 22 février 2012 à 21:17
Bah, j'aurai préféré les voir débattre d'autre chose, je sais pas moi, mais les hipsters... :cheval
Ulquiorra - 22 février 2012 à 21:19
Bah c'est intéressant et très large comme sujet les hipsters, ça permet de rebondir sur la volonté d'enfermer les gens dans des cases, sur l'évolution culturelle, sur les réacs, etc.
Lezahna - 22 février 2012 à 21:21
C'est surtout un terme vague sur lequel de très nombreux points & rumeurs sont à éclaircir.
M2K - 22 février 2012 à 21:23
C'est surtout un terme vague sur lequel de très nombreux points & rumeurs sont à éclaircir.
J'ai cru que c'était Lamelune là mec ressaisis-toi
Lezahna - 22 février 2012 à 21:25
Si j'ajoute un ", pute" à la fin, c'est mieux ?
RainbowTouch - 22 février 2012 à 21:28
nope
M2K - 22 février 2012 à 21:28
ça fait "Trail qui imite Lamelune".
Izops - 22 février 2012 à 21:32
Effectivement si le capital a un pouvoir exclusif d'appréhension via les sciences comportementales des catégories sociales qu'il gouverne, il est le seul à former les mots pour les désigner. Ainsi que "hipster" soit à la bouche de nombre de personnes découle d'une simple publicité pour ses intérêts. Pratiquement ce serait à l'entité qui a répandu le plus son concept que reviendrait la définition objective du mot qu'il a posé, et la vision du hipster qu'on devrait tous accepter ne serait rien d'autre que celle promue aujourd'hui ?
Dans ce cas oui, il faudrait se cantonner à hipster = consommateur cosmopolite et difficile et rejeter toute autre conception. Je voulais juste faire voir que si on voulait garder toute la diversité mise par chacun derrière ce mot, pour chercher un dénominateur commun nous serions forcés de ne pas le penser comme réalité sociale, mais comme processus d'individuation, ce qui devient absurde puisque contraire à ce qu'il se veut être. Et finalement pour retrouver la complexité initiale oui, un mot est bien peu, surtout galvaudé comme il est aujourd'hui, la solution est bien de laisser tomber la prétention du mot "hipster" et d'inventer (ou de rattacher à) d'autres concepts sociologiques détricotant le tout.
Izops je ne suis pas convaincu par la théorie qui ferait du capital la réalité inculcatrice de TOUTE individualité, son emprise n'est pas absolument sans faille, et de même qu'elle ne parvient pas forcément à influencer tout un chacun, avant la montée en puissance de cette entité la rationnalité, l'individualisme prospéraient déjà bien tous seuls dans les esprit, donc il n'y aurait pas de raison à ce que cette tradition se perpétue aussi de plein gré de nos jours.
Nous sommes d'accord, l'homme ne vient pas au monde avec le sens défini de sa vie, c'est seulement dans l'occident moderne que l'idée d'une société capitaliste a pu être conçu et mis à l'essai en développant sa propre dialectique et en imaginant les montages normatifs favorisant son expansion.
Ces valeurs font partie intégrante de notre processus de pensée en occident, nul l'envie d'entrer dans un logocentrisme anti-capital mais il est difficile de faire outre dans l'analyse d'un évènement culturel.
Mais sur le fond, on est d'accord, on peut - en tant qu'esprit libre - avoir une vision plus large et débattre sur le sens des choses d'un rapport axiologiquement neutre mais dans une explication pragmatique, il ne faut pas perdre de vue la direction idéologique de la société.
Tyel - 22 février 2012 à 22:41
le hipster de 2012 a abandonné stephen king pour anne heller ou quoi ? elle est encore plus pitoyable que cet enculé
Trailokiavijaya - 23 février 2012 à 09:15
Pute
Le Pokémonologue - 23 février 2012 à 19:56
Euh... C'est quoi un hipster ? :nan: :maxwell: :roubaix: :black: :tibia:
thocast de pf - 23 février 2012 à 19:58
PAN
Le Pokémonologue - 23 février 2012 à 19:58
Argeuh
RainbowTouch - 23 février 2012 à 20:01
ಠ__ಠ
Neo. - 23 février 2012 à 20:19
Izops je ne suis pas convaincu par la théorie qui ferait du capital la réalité inculcatrice de TOUTE individualité, son emprise n'est pas absolument sans faille, et de même qu'elle ne parvient pas forcément à influencer tout un chacun, avant la montée en puissance de cette entité la rationnalité, l'individualisme prospéraient déjà bien tous seuls dans les esprit, donc il n'y aurait pas de raison à ce que cette tradition se perpétue aussi de plein gré de nos jours.
Bonne remarque. Finalement le système capitaliste est un peu comme un chewing-gum sur le tapis de l'humanité. Des milliers d'années à s'infiltrer dans nos moindres parcelles de "nature" pour finir à en faire un moloch indécollable, tant sur le plan de la pratique que du concept : tout est capitaliste, tout est humain.
La culture si belle à nos yeux n'est-elle pas au final qu'un produit de domination par la domination ? Un homme qui vit par les livres n'est-il pas un rentier qui a le temps de lire et qui consomme une essence d'improductivité produite par un autre bourgeois qui a le temps et l'habitus pour écrire ? Est ce si noble de lire et d'écrire quand on voit la matrice capitalistique qu'il y a derrière cette activité ? La magnification skarmienne du hipster métaphorisé dans une sorte d'ascension spirituelle par les cultures ne fait pas le poids face à la relativisation du tout-kapital. Mais au final cette critique ne peut pas avoir de répercussion concrète puisque pour être intègre elle nécessiterait pas seulement un suicide social, mais un suicide tout court.
PS : Je viens de voir que Izops y a répondu mieux que moi page 3
Lezahna - 23 février 2012 à 20:23
Lire revient à réaliser ou connaître tout ce qu'on ferait si on vivait vraiment, mais en restant chez soi. Tant d'expériences qu'on n'a pas le courage de réaliser, on préfère en lire les exploits. Un problème psychologique qui nous tracasse ? Better ask books.
Ceci ne vaut pas non plus pour toute la littérature, mais globalement c'est plutôt le confort de celui qui aime se dispenser de la vie.
Aura Azure - 23 février 2012 à 23:35
, je t'incite sérieusement à considérer le visionnage des vidéos de campagne de Marine LePen.
Izops - 29 février 2012 à 20:11

Grosse enculade ce bouquin mais il reprend pas mal de tes concepts .
Lezahna - 29 février 2012 à 20:19
Je pense qu'il y a mieux que ce bouquin non?
Izops - 29 février 2012 à 20:30
Bien entendu, mais pour avoir la vision des publicitaires sur la culture indie ce bouquin est très actuel et il vient d'un mec très influent dans le monde de la musique.
Lezahna - 29 février 2012 à 20:39
A voir.
LouisLeRoux - 16 novembre 2014 à 17:47
mdrrrrr
maitre splinter - 16 novembre 2014 à 20:11
le mot hipster ça sert juste à catégoriser des gens qui veulent appartenir à aucune catégorie social .
Alki - 16 novembre 2014 à 20:19
Mdrrr non putain
Razibot - 16 novembre 2014 à 20:24
Le hipsterisme c'est la dernière arme du grand capital pour nous distraire de leurs crimes désormais quotidiens
maitre splinter - 16 novembre 2014 à 20:47
bah j'ai l'impression que des qu'un type mélange genre deux cultures différentes et deux mode vie differents il est catégoriser hispster directement sans distinction réelle genre c'est devenu une facilité pour comprendre un type qui n'est pas un cliché ambulant.
Alki - 16 novembre 2014 à 20:54
J'suis pas non plus le genre de mec à être catégorisé dans les clichés habituels et c'est pas pour autant qu'on dira de moi que j'suis un hipster fdp
Izops - 16 novembre 2014 à 21:00
Comment la pub américaine voyait les hipster en 1960 (ça dure 1min)
https://www.youtube.com/watch?v=QWQkf0w5JR4
Les paroles sont intéressantes
Sinon qui catégorise pour toi MFDP la pensée commune, la publicité, l'homme qui hurle quand tu regardes ton miroir ?
Lastar - 16 novembre 2014 à 21:16
J'suis pas non plus le genre de mec à être catégorisé dans les clichés habituels et c'est pas pour autant qu'on dira de moi que j'suis un hipster fdp
tu es un fils de pute
Alki - 16 novembre 2014 à 21:21
lol négro tu m'as pris pour toi petit enculé ?
maitre splinter - 16 novembre 2014 à 21:42
J'suis pas non plus le genre de mec à être catégorisé dans les clichés habituels et c'est pas pour autant qu'on dira de moi que j'suis un hipster fdp
dsl mais j'ai pas eu le temp de finir mon post, et donc de rajouter à ça que des qu'une personne n'étant pas un cliché ambulant et qui possede une quelquonque appartenance avec des milieux distinct réputés pour ètres assez bobos exemple: scène musical indépendante, un type qui à pour habitude d'aller à pas mal de concerts où il y à des découverte musicales à faire sera assez vite catégorisé de zikos hipster, ensuite il à ceux qui ont de l'avance dans tous ce qui est médias web résaux sociaux applications ( la plus grande blague ) et qui sont considérés comme des chasseurs de hype où de tendance où de conneries dans le genre, t'à ceux qui taffe dans le monde de la comm où des trucs liés à ce délire là ( le fameux infographiste en fixie devenu carrément une légende urbaine ) et puis rajoutes à ça un petit style vestimentaire un peu pointu où une quelqonque avant garde sur tous ce qui se fait en général dans tout ce qui est culturel et tu obtiens ce fameux "hipster" le problème c'est que dans tous ces éxemples citées tu regroupes pas mal de monde en faite et tu remarque que t'à juste à ètre jeune, citadin (ou pas) et à vivre un minimum avec ton temp pour ètre un hipster, et là tu remarques que dans toutes cette masse t'à pas vraiment de majorité qui cherche à se démarquer juste des gens qui kiffent découvrir des choses nouvelles ( qui techniquement ne sont pas si nouvelle sisi le recyclage ) et qui ne revendiquent rien d'autre et actuellement on peut remarquer que ce qu'on définie d'hipster devient la masse intégrée de gens random , et que dans pas si longtemp que ça le random beauf d'aujourd'hui et le mauvais gout actuel sera devenu le nouvel instrument de hype du "hipster" ( c'est deja le cas avec panteros666, salut c'est cool, bonnie banane et d'autres conneries dans le genre ). Bref ce mot est une perte de temp une quete constante du cycle mode anti mode et un freins au gout personnel assez triste vu qu'au départ le hipster transgréssais les codes de la société par pure amour du nouveau et de la découverte.
Lew - 16 novembre 2014 à 21:45
tu es beau
maitre splinter - 16 novembre 2014 à 21:49
et oui d'ailleurs le mot hipster vient du sénégalais hipe qui signifie curieux et éveillé.
Lew - 16 novembre 2014 à 23:21
c'est beau
Lastar - 17 novembre 2014 à 03:24
lol négro tu m'as pris pour toi petit enculé ?
oui
c'est beau
oui

