Déclaration d'amour.
Answer - 14 novembre 2011 à 19:38
Ahah, avouez que vous creviez tous d'envie de me voir me répandre en mièvrerie aux pieds de l'une des filles de ce forum, pour récolter ensuite un râteau aussi douloureux qu'humiliant et qui aurait probablement sonné le glas de mon séjour ici.

Non, ici on va parler de vous. Tous ceux / toutes celles qui sont en couple, venez acontez comment ça a démarré, de l'amourette de vacance jusqu'à l'histoire fusionnelle, en passant par la relation d'amour-haine que vous entretenez avec votre ex / compagnon du moment.
Venez nous parlez du moment où ça a commencé, où l'un de vous a déclaré ses sentiments à l'autre, sous la pluie, dans le métro, par texto, on veut des détails, du croustillant, des trucs à retenir contre vous.
Go svp.
Wiktooore - 14 novembre 2011 à 19:40
olala tu viens de me rappeller que j'ai une copine
M2K - 14 novembre 2011 à 19:45
Pas mal ce topic
Lastar - 14 novembre 2011 à 19:48
Bof, il n'attise pas assez notre motivation pour exposer les sentiments qui nous ont transpercés.
thocast de pf - 14 novembre 2011 à 19:49
Et bah c'est facile, moi c'est le jour où...Wait.
Max 68 - 14 novembre 2011 à 19:51
olala tu viens de me rappeller que j'ai une copine
b-b-b-b-b-b-biide
Flex2300 - 14 novembre 2011 à 19:51
Trop long à raconter. J'ai déjà du boulot donc non merci mais peut-être une autre fois.
John-John - 14 novembre 2011 à 19:52
olala tu viens de me rappeller que j'ai une copine
b-b-b-b-b-b-biide
Ne ramène pas tout à toi stp.
M2K - 14 novembre 2011 à 19:52
:ahah:
vivien28 - 14 novembre 2011 à 19:52
Et bah c'est facile, moi c'est le jour où...Wait.
C'est marrant, j'étais persuadé que c'était J-J qui allait la faire.
John-John - 14 novembre 2011 à 19:54
J'ai pas eu le temps, j'étais parti remettre le Sopalin dans la cuisine.
Tyel - 14 novembre 2011 à 20:08
C'est une terre dévastée et stérile, recouverte de braises, de cendres et de poussière, l'air que l'on y respire n'est que vapeur empoisonnée. Même dix mille hommes n'en viendraient pas à bout, c'est une folie. :education:
Flower// - 14 novembre 2011 à 20:54
Ta meuf ?
Trailokiavijaya - 15 novembre 2011 à 08:50
Sa main.
The Miz - 15 novembre 2011 à 11:41
Le Mordor.
Fen - 15 novembre 2011 à 12:00
J'ai assez brutalement rompu avec mon ex (brutalement pour lui, en ce qui me concerne je préparais déjà -inconsciemment- le terrain un mois à l'avance) parce que mon copain actuel me plaisait mais surtout parce que j'avais envie de changer d'air.
Appelons mon ex Jules (ok c'était son prénom) et l'actuel Jack.
Je connais Jack depuis le primaire : on se voyait à l'école mais aussi au centre aéré, où il est d'ailleurs sorti avec ma jumelle avant ma meilleur amie au lycée (dans les 2 cas : relations courtes).
J'étais assez fière de n'avoir jamais cédé à la "tentation" (toute relative) et on restait en bon rapport sans s'être jamais vraiment parlé en dehors de nos lieux d'études.
D'ailleurs LOL en y pensant même lorsque j'étais en médecine je le croisais, il venait souvent attendre sa copine (LA copine) qui faisait les mêmes études que moi.
En arrivant en biologie, je le recroise souvent et par hasard au détour des couloirs ; il est en info et partage le même bâtiment et les mêmes amphis que moi pour ses cours.
On blablate agréablement, on délire sur TRON qui allait à l'époque sortir (et que l'on est justement allés voir avec ma meilleure amie et les siens, séance vraiment cool qui restera dans les annales), sur sa vie amoureuse et sur ses cours.
Bon, les vacances de noël passent, examens de janvier arrivent : on se croise tous les deux entre deux examens, en gros mode loque.
Pour la précision, quand je suis en partiel je dis adieu à toute féminité : jean confortable et tee-shirt large (ALORS QUE JE NE PORTE JAMAAAIS DE TEE), chaussures plates, chignon-lâche-même-pas-clean et lunettes à bords épais. On a la classe ou on ne l'a pas, je ne l'avais pas.
On rigole sur nos examens (je poutre tout sauf les maths, il poutre toute son sauf les maths)
Je commence par sérieusement me lasser de mon ex (JE SUIS LE DÉMON) avec qui je romps, vaguement intéressée par Jack mais ne sachant pas tout à fait quelle démarche adopter : j'aime le célibat et Jules a réussi l'exploit de me dégoûter de la vie de couple.
J'avais oublié le côté prédateur de Jack : dragueur compulsif prêt à sauter sur la moindre occasion. Il m'attire donc sur IRC, me fait rester avec lui jusqu'à 5h du mat en me mettant l'eau à la bouche (je ne détaillerai pas ici les conversations tenues alors), apparaît miraculeusement à chacune de mes sorties d'amphi et m'invite au cinéma (original.) et aux soirées en petit comité avec ses deux meilleurs amis (sympa).
Période franchement drôle où je profitais de son énergie, tout en gardant à l'esprit son manque de constance. Mais il me plaît, et me parle de sa vie de manière sincère, je me décide donc à arrêter de le faire mouliner et à accepter ses prochaines avances.
Au final, j'avais oublié une chose : il pleure comme une madeleine au cinéma. Pas en mode geignard, mais juste les lèvres serrées, les sourcils froncés et UN FLOT CONTINU DE LARMES SUR SES JOUES LOL.
J'ai trouvé ça à la fois trop mignon et incongru, ça m'a faite craquer et je l'ai câliné en plein film. MOI QUI VOULAIS FAIRE MA BITCH FROIDE : FAIL.
Bon, depuis on est ensemble, c'est à la fois génial et insupportable.
Ps : il est d'une fidélité à toute épreuve, ce qui m'étonne vu son inconstance folle quand il est seul
M2K - 15 novembre 2011 à 12:11
Je suis le pénis de Jack.

Trailokiavijaya - 15 novembre 2011 à 12:52
Quelle tapette.
Yuan - 15 novembre 2011 à 13:25
MAIS ON SE DEMANDE SON VRAI PRENOM A JACK DIS-DONC
Enorme le coup du cinéma :ahah:
Answer - 15 novembre 2011 à 17:56
Olol le coup du ciné, j'y penserai le siècle où j'inviterais une fille à sortir. Même si je suis insensible, il faudrait vraiment un film très, très triste pour me faire pleurer. :|
thocast de pf - 15 novembre 2011 à 17:57

Enyka - 15 novembre 2011 à 18:50
Je suis tentée de parler dans le vide de A à Z de la relation foireuse que j'ai eu avec mon ex, mais non seulement c'est farpaitement inutile, mais en plus j'en ai bien assez parlé dans le topic des relations amoureuses, huhuhu :teci:
thocast de pf - 15 novembre 2011 à 18:54
J'ai pas tout suivi, résume nous ça depuis la nuit des temps un peu.
Enyka - 15 novembre 2011 à 19:52
Bon. ça va être long et chiant, mais osef au fond.
Cet autiste s'appelle Johan. Je le connais depuis septembre 2010, il était en classe avec une amie, qui une fois en venant me voir est avec lui. On papote, on s'apprécie mais sans plus. Je me rappelle d'un soir où on était restés ensemble...sans rien se dire. Je ne trouve rien à rien, lui non plus. Donc après ça on ne se voit plus, quelques sms de temps en temps, on se croise parfois.
Puis, c'est le mois de février. En descendant du train je l'aperçois et veux lui dire salut, lui veut faire de même, mais non. Un de ses potes lui tombe dessus et bref je pars sans m'en préoccuper. Il m'envoie le soir un sms où il s'excuse de pas avoir pu me saluer et qu'il espère me voir une prochaine fois car je lui manque. C'est un peu là le point de départ de cette histoire de merde.
On commence à se voir plus souvent après les cours, on parle, on déconne, il me donne gentiment des signes comme quoi il est intéressé que ça aille un peu plus loin qu'une relation amicale. Donc "tu veux pas installer Skype dis je veux te parler tu me manques, sisi vraiment blblblblbl", "t'as quond tes vacances oooooooo", "tu fais quoi de beau dans la vie, tes goûts musicaux blblblblbl", "oh tiens té zolie sur la photo, tu me manques tu sais aussi". Et la proposition est plutôt intéressante. Il est plutôt mignon, très mince, cheveux noirs (châtains en réalité, il se les teignait à cette période), putains de yeux verts qui violent des chatons, metalleux-gothique-trop-dark dans l'âme, il aime les mangas. Et on s'entend bien, donc franchement pourquoi pas quoi.
On se fait durant nos vacances une sortie, puis le soir il me raccompagne chez moi. Et je me jette à l'eau ?
-euuuh, Johan...tu sais, euh je t'aime bien...euh tu veux pas qu'on sorte ensemble ?
(ça devait ressembler à ça en tout cas, allez-y foutez-vous de moi)
Il se prend ça dans la face, et me dit alors qu'il comptait aussi me le demander à un moment. AAAAAAAAAAAAAAAAAH. Ce soir-là, je suis rentrée chez moi avec une expression de pure débile heureuse. Voilà, c'est mon copain, le tout premier.
Après je ne pourrais pas raconter tout précisément, mais c'est le début d'une relation-flirt absolument wtf, jonglant entre "un jour je t'aime et un jour je sais pas où j'en suis". Si je me trompe pas, dès le lendemain il me dit qu'il ne sait pas trop. Un peu sur le cul mais trop nunuche dans l'âme, je pense que ça lui passera. On se boit un café un soir, une ou deux semaines après. ça se passe divinement bien, premier baiser langoureux sous le froid de mars, au bord d'un lac encore gelé. Idyllique.
Après ça j'attends encore une ou deux semaines pour planifier un nouveau truc. Il m'envoie un sms comme quoi je lui manque trop étou, donc ma flamme de fille niaise brûle d'autant plus fort. On papote sur Skype et là, il me dit qu'il sait pas où il en est. Première gifle, je lui dis que j'attends pas à ce qu'il me décroche la lune, juste une relation où on se voit de temps à autre quoi. Enfin, il dit qu'il montera un coup où j'habite histoire qu'on en parle.
LOL. J'ai attendu une vingtaine de minutes pour qu'il me dise par sms que finalement il ne viendra pas, qu'on ne doit plus jamais se voir, bref je raconte à la fille qui est avec lui en classe. A ce moment là je rage à fond, je n'avais qu'une envie c'était de le laminer.
Un mois passe, il se remanifeste à nouveau en disant qu'il est désolé, que là on pourrait se voir car il venait juste de terminer sa journée de taf. Bonne poire, j'accepte. Il m'explique qu'il trouvait que ça allait trop vite, il a eu peur, qu'il est lunatique machin-truc. Bon. Bien que toujours en colère, c'est atténué. Il se met alors à neiger, mais énormément. Truc alors inévitable, on s'est retrouvés dans les bras l'un de l'autre. J'avais craqué.
On redémarre à nouveau une pseudo-relation qui se passe mieux, mais au final qui recapote. PUTAIN, OUI VOUS PENSEZ COMME MOI, J'AURAIS MIEUX FAIRE D'ARRÊTER A CE MOMENT QUOI.
Il me déblatère des conneries comme quoi je vois trop la vie en rose, qu'il n'attend rien de la vie, qu'être en couple c'est un truc imposé par la société, bref le mode je suis un putain d'emo quoi.
Mais là la pilule a moins passé. J'ai toujours cherché à le revoir.
Les mois passent et finalement, j'apprends qu'il est toujours amoureux de moi, mais qu'il veut pas me faire souffrir blblblbl. Moi, masochiste ? Meuh nan.
On recommence à nouveau à sortir ensemble, la période la moins foireuse quelque part. On a pu souvent se voir, bien que j'en aie chié.
Le coup du ciné tiens. Il me propose Bad Teacher, soit. Avant d'arriver au ciné je cherche à maintenir une conversation, ce à quoi il rétorque que je parle trop. LOL. Puis le ciné, c'est plus ou moins rigolo. Arrive l'entracte. Il sort se fumer une cigarette, puis revient dans la salle en disant qu'il a croisé son père. Or, son père ne sait pas qu'il fume. Mais c'était sans doute une excuse bidon pour se casser. Donc ce fdp est prête à me laisser plantée là, seule. Je refuse, proteste, limite à lui gueuler dessus. Il accepte, mais il n'a aucune envie.
Ne me demandez pas pourquoi mais la suite s'est très bien passée par contre, une promenade de nuit comme ça à parler, on n'a pas arrêtés. Impressionnant comme il est lunatique. Mais je m'en fous à ce moment. J'étais absolument aveuglée, je voulais pas admettre.
D'autres soirées passent, et gentiment les contacts deviennent plus intimes. La dernière fois que je l'ai vu, on était chez lui et puis bon, chercher à regarder Very Bad Trip en étant collée à lui dans son lit, LOL. ça s'échauffe sérieusement, mais ça n'ira pas jusqu'à la relation sexuelle. Ce con n'avait pas de capote, bien qu'il m'ait dit dit qu'il aurait voulu aller plus loin.
Il va se doucher, je l'attends tranquille, il revient. Toujours dans un certain état d'excitation, je veux continuer nos câlins à tendance érotique. Pas lui. Il m'explique que sur le coup il voulait faire l'amour, mais qu'au fond il fallait pas, pas de capote déjà, puis qu'il est lunatique, que si après qu'on l'ait fait au bout de quelques semaines ça casse il voulait pas que je me sente abusée et qu'il voulait juste me baiser, bref tous ces trucs comme quoi il est pas prêt. Déception de mon côté, mais au fond je peux bien attendre.
Puis la dégringolade. Je pars au futuroscope et cherche à prendre de ses nouvelles. Rien. Durant tout un jour. Finalement il me répond, avec une agressivité hallucinante, que je lui fais chier et que je ferais mieux de ne plus lui envoyer de messages pour mon bien. OH WAIT. Je l'appelle et on passe genre une demi-heure à s'engueuler. Il a décidé qu'il en avait sa claque, que je suis trop niaise, qu'on n'a rien en commun, qu'il ne veut pas perdre de temps avec ces conneries, que je fais pitié aussi. Et vas-y au niveau des coups de poignard dans le coeur. Désespérée car tout allait bien il y a une semaine quoi, malgré le fait qu'il voulait pas qu'on couche ensemble.
Puis on s'est vus une ou deux semaines après ça et il m'a expliqué que je parlais trop (AH), qu'il voulait trouver du taf avant, bien que je doute qu'il cherche. Et à côté sa pseudo-compassion de merde comme quoi il comprend ma douleur et qu'il me souhaite une belle vie blblblblbl, va te faire enculer sérieux.
Par la suite je lui ai envoyé des sms particulièrement incisifs sur le fait qu'il s'était royalement foutu de moi à me faire croire qu'il pouvait changer et qu'il m'aimait, que ce n'est qu'un connard lâche crétin, bref je me suis défoulée et il a pas aimé. Depuis je me sens vraiment mieux. Mais quelque part j'ai toujours des regrets, je m'étais vraiment attachée à lui, contrairement à lui pour moi.
En résumé, je me suis accrochée à un autiste geek se teignant les cheveux en noir depuis 7-8 mois, qui m'a fait tous les coups foireux du monde. J'ai aimé un enculé pareil. Lapidez-moi. Et vive les pavés àlakon.
The Miz - 15 novembre 2011 à 19:53
Didn't read lol.
Je le fais et je commente.
Enyka - 15 novembre 2011 à 19:53
PS : j'ai résumé l'histoire. :wtf:
The Miz - 15 novembre 2011 à 19:58
Ce mec est tellement nul que je veux bien le démolir pour toi.
Answer - 15 novembre 2011 à 19:59
Miz: J'apporte la batte.
The Miz - 15 novembre 2011 à 20:00
Pas besoin. Il mérite pas qu'on abime une batte.
RainbowTouch - 15 novembre 2011 à 20:01
Ça a duré combien de temps ?
Enyka - 15 novembre 2011 à 20:03
Miz et Answer : Je vous aime fort. :-*
Nesis : depuis la mi-mars à peu près, ça a définitivement capoté à la fin octobre. 7 mois et demi.
RainbowTouch - 15 novembre 2011 à 20:05
Et ça ne se résume qu'à ça en sept mois ? :wtf:
Nkekev - 15 novembre 2011 à 20:07
J'aime bien ici parce que les récits sont toujours racontés d'un seul point de vue, comme quoi les maux ou plutôt les reproches qui peuvent être liés à des choses pas foncièrement mauvaises (inexpérience surtout) ne prennent leur source que d'un côté toussa. Je ne vise personne, pas Enyka en particulier, ça me vient juste comme ça en lisant son post.
Two-Wan - 15 novembre 2011 à 20:15
cheveux noirs (châtains en réalité, il se les teignait à cette période)
MDR LOSER
Answer - 15 novembre 2011 à 20:17
Les émos, c'est le mal.
Enyka - 15 novembre 2011 à 20:18
Nesis : j'ai résumé lolol, mais oui on s'est assez peu vus durant cette période.
Nkekev : je vais être franche, j'ai cherché de mon côté à savoir si j'avais pas fauté sur un truc, je me suis bien assez posée la question. Mais srly je n'ai rien fait qui aurait pu l'inciter à me plaquer : je lui envoyais peu de sms, de même pour les appels, j'étais tout sauf collante, je cherchais à parler de conversations plus ou moins intéressantes sans pour autant blablater inutilement, j'ai supporté ses sautes d'humeur de merde, donc srly je vois pas ce que j'aurais pu faire. Rejeter complètement la faute sur quelqu'un n'est ABSOLUMENT pas mon truc, mais lui n'a strictement rien fait au niveau de notre relation, il s'en branlait magistralement, tout ce qu'il trouvait à me dire c'est que j'étais trop niaise et sensible, donc bon... :black:
T-W : j'avoue x) mais ça lui allait bien dans les deux cas.

