Alors ? On s'est acheté le dernier Pokémon ?
Vous la sentez ? Cette petite odeur de neuf. Ce délicat et fin fumet qui se dégage lorsqu'on ouvre pour la toute première fois la boîte d'un jeu. Quelque part, dans notre cerveau, se déclenche une série de réactions qui appellent à se réjouir.
Mais, sur ce coup-ci, on peut dire que le fumet en question a un léger goût de déjà-vu, voire de renfermé. Car, comme la dernière version, pour ce qui est de l'héroïne/héros, ça passe par la personnalisation. Et qui n'a rien de définitif, vu qu'il y a autant de magasins de fringues à Galar que de croûtes sur un chien galeux. Une fois assez de Pokédollars en poche, vous pourrez retourner dans n'importe quel bled d'Angle... de Galar (!) pour vous changer et laisser derrière vous vos frusques encore tachées de sang de Moumouton.
La tendance de cet hiver est directement tirée de la garde-robe parisienne classique. Ici, Sixtine et Jean-Eude dans leur tenue pour aller tabasser du Moumouton
Game Freak nous laisse tout de même un choix plus important qu'auparavant en termes de persos pré-fabriqués (mais ne vous inquiétez pas, en raison de la Rule34, vous retrouverez forcément votre avatar dans une scène cochonne - à vous de voir à quelle sauce vous voulez vous faire asperger).
On ne peut pas dire qu'il y ait du choix sur le Tinder de Galar
Vous avez donc le choix entre 8 possibilités d'apparence et vous avez également droit de choisir votre nom (12 caractères max !). Il sera possible ensuite, lors de l'aventure, de modifier les critères physiques (couleur des yeux, cheveux, etc. - il doit y avoir une palanquée de chirurgiens esthétiques avec une spécialité visagiste, ayant passé leur diplôme en Corée du Nord à Galar...).
