Alors ? On s'est acheté le dernier Pokémon ?
Vous la sentez ? Cette petite odeur de neuf. Ce délicat et fin fumet qui se dégage lorsqu'on ouvre pour la toute première fois la boîte d'un jeu. Quelque part, dans notre cerveau, se déclenche une série de réactions qui appellent à se réjouir.Mais, sur ce coup-ci, on peut dire que le fumet en question a un léger goût de déjà-vu, voire de renfermé. Car, comme la dernière version, pour ce qui est de l'héroïne/héros, ça passe par la personnalisation. Et qui n'a rien de définitif, vu qu'il y a autant de magasins de fringues à Galar que de croûtes sur un chien galeux. Une fois assez de Pokédollars en poche, vous pourrez retourner dans n'importe quel bled d'Angle... de Galar (!) pour vous changer et laisser derrière vous vos frusques encore tachées de sang de Moumouton.
La tendance de cet hiver est directement tirée de la garde-robe parisienne classique. Ici, Sixtine et Jean-Eude dans leur tenue pour aller tabasser du Moumouton
On ne peut pas dire qu'il y ait du choix sur le Tinder de Galar
