Aide aux devoirs
Suite de la page 14...
EVILANGEL - 13 octobre 2011 à 11:58
V=PiR²H
Ton rayon est faux sinon au fait. Il tombe d'où le 21/2? 21 c'est le périmètre, pas le diamètre.
Sasu - 13 octobre 2011 à 12:06
Donc je divise 21 par 4 ?
EVILANGEL - 13 octobre 2011 à 12:12
Le périmètre c'est 2 pi R. :cheval
Donc tu divise par...... ROULEMENT DE TAMBOUR..... 2 PI
TADDDDDADADAAAAAA!!!
Mais bon, pas savoir P=2PiR, c'est juste un tout petit peu poussif. :you:
Enfin je te comprends, c'est pas facile de pas dormir en cours.
Sasu - 13 octobre 2011 à 12:14
Sry, j'arrive pas à suivre en géo :/.
Thx sinon :D
SF-Burai-Noise - 13 octobre 2011 à 21:47
Bonsoir tout le monde, voila j'ai un projet de programmation, et j'ai une petite question :
Comment fait-on une boucle qui permet de faire une saisi sécurisée du style :
"Saisir une valeur de n avec n entier"
Je sais qu'il y a un rapport avec le modulo, mais j'ai oublié :/
Sainior - 13 octobre 2011 à 21:49
Dans quel langage ?
SF-Burai-Noise - 13 octobre 2011 à 21:53
Ah oui, euh c'est du C avec les entrée est sorti en C++ donc en gros C avec cout et cin
Sainior - 13 octobre 2011 à 21:54
Je connais pas grand chose en C, t'as pas une fonction qui permet de vérifier ça normalement ?
cavalaire - 16 octobre 2011 à 13:13
J'ai une petite demande
J'aimerais bien savoir ce qu'est un canal d'achat.
C'est pour l'éco, j'ai cherché sur google, pas possible de trouver une définition digne de ce nom :'(
Merci pour vos réponses
Efferalgan - 16 octobre 2011 à 15:11

LuigiVergara - 19 octobre 2011 à 14:58
Salut,
J'ai un DM à rédiger en math pour vendredi, et ça porte sur Thalès. Je suis en 3ème et j'ai toujours pas compris.
Bref, voici un exercice où je bloque totalement:
"En se tenant à 1,5 m du bord d'une citerne cylindrique de 1,2 m de diamètre, une personne, dont les yeux sont à 1,6 m du sol, peut voir l'eau dans la citerne.
- Quelle est la distance entre l'eau et le bord supérieur de la citerne ?
- La citerne est remplie au tiers de sa capacité. Quelle est la contenance de la citerne ?"
Il y a une question 1. qui me demande de tracer un schéma et le coder, mais j'ai pas compris ce que je devais tracer ...
Merci pour l'aide.
Nab - 21 octobre 2011 à 19:41
Faut voir si la citerne est dan le sol ou si elle est juste au dessus, dans ce cas il faus déja connaître la taille de la citerne.
EDIT: Ah ouais on été Vendredi soir... C'est fiiiiiiiin. Désolé.
SF-Burai-Noise - 24 octobre 2011 à 19:37
Salut salut, je suis un peu emmerdé car je n'arrive pas a calculer cette foutu limite :
On peut le faire soit avec des équivalences, soit une branche infinie ou sinon normalement (mais ça, ça m'étonnerais ! ^^)
Bref voilà merci à ceux qui me répondrons
Nightriku - 24 octobre 2011 à 21:13
Mec ton image bug. J'ai essayé d'éditer ton message mais l'image apparaît pas.
Rehéberge la sur plixup.
vivien28 - 1 novembre 2011 à 20:49
Wesh. J'sèche sur un exo de maths, un genre de calcul que j'ai jamais pigé.
A=6(3x²-4x+9)
Merci de votre aide.
Ivy Maital - 1 novembre 2011 à 20:50
A=63x²-64x+9*6
A=18x²-24x+54
vivien28 - 1 novembre 2011 à 20:54
Ah, ct'aussi simple que ça?
Merci.
Ivy Maital - 1 novembre 2011 à 20:55
Ben si il y a pas d'énoncé autour, je vois pas trop quoi faire de plus, si ce n'est une random factorisation qui apporte rien.
vivien28 - 1 novembre 2011 à 20:58
Nope pas d'énoncé, juste un random calcul.
vinc2612 - 5 novembre 2011 à 22:41
Besoin d'aide pour un exercice de probas.
"On considère un ascenseur qui dessert k étages d'un immeuble, avec n personnes qui rentrent dans cet ascenseur au rez-de-chaussée. On suppose que chacune de ces personnes, indépendamment les unes des autres, à une probabilité uniforme 1/k de sortir à l'un ou l'autre des étages. Et on suppose enfin que personne ne rentre dans l'ascenseur au-dessus du rez-de-chaussée.
1/ Soit j un entier entre 1 et k. Quelle est la probabilité que l'ascenseur s'arrête à l'étage j ?
2/ Quelle est l'espérance du nombre d'arrêts de l'ascenseur ?
Pour la 1, j'ai fais le contraire : chercher la probabilité que personne ne s'arrête à l'étage j, que j'ai soustrais à 1. Donc p(j) = 1 - ((k-1)/k)^n
La 2, ça se corse. On fait un tirage sans remise, donc j'ai pensé à une loi binomiale, mais le fait qu'on cherche plusieurs résultats (plusieurs étages donc) me trouble, et je ne vois vraiment pas.
Quelqu'un pour m'aider ?
Mysdi` lf - 9 novembre 2011 à 17:37
Besoin d'aide pour un devoir d'histoire :
Une seule et unique question, pas de sujet accompagnant la question, bref :
Pourquoi peut-on considérer que la terreur est un moyen de gouvernement dans les régimes totalitaires ?
J'ai juste besoin de vos avis, vos suggestions, les axes que vous aurez donné, ou même tout simplement des randoms liens.
Please.
Staline - 9 novembre 2011 à 17:56
Car tout simplement les bases du totalitarisme sont la violence,la peur et surtout le parti unique accepté,ce qui est réutilisé par la terreur,avec les girondins qui sont les seul accepté,et surtout la peur ,la terreur qui est utilisé contre les citoyens et les autres partis politiques,enfin question conne hein,parce que la Terreur c'est avec le fascisme italien,le nazisme et le stalinisme un exemple typique de régime totalitaire
Maniak - 9 novembre 2011 à 18:01
PTDRRRR J'ATTENDAIS SA REPONSE :ahah: :ahah: :ahah: :ahah:
Staline - 9 novembre 2011 à 18:04
Lol,enfin bon on essaye d'aidé petite question,le professeur demande un explication claire et objectif ou un sentiment personnel à retranscrire
Mysdi` lf - 9 novembre 2011 à 18:12
Ok merci Jo.
Edit : le prof demandait une réponse objective et organisée.
Staline - 9 novembre 2011 à 18:21
Enfin oublie pas de développer et moi à ta place j'attendrais d'autre avis(enfin au maximum)et aussi essaye de définir le totalitarisme et la Terreur pour trouver des ressemblances qui appuyeront ta théorie.
Mysdi` lf - 10 novembre 2011 à 01:06
Ouais ouais tkt, c'est ce que je comptais faire. Merci.
Et j'attends pas d'autres avis, je dois le rendre ce matin :-[
pokesav321 - 11 novembre 2011 à 15:31
je ne sais pas si je suis dans la bonne section mais tant pis
bonjour tout le monde j ai fait un exercice de dns mais j ai quelque doute quant au résultat finale je vous met l'énnoncé merci de vos réponses mon probleme se situe a la question B
n désigne un nombre entier
on pose A=(3n+1)²+16n²-26n+3
a. Developpe et réduis A (je trouve (5n-2)²)
b. Montre que A est le carré d'un nombre entier(je bloque)
Answer - 11 novembre 2011 à 16:30
b. Montre que A est le carré d'un nombre entier(je bloque)
Dans la question a) tu as trouvé un nombre au carré, mé sa na probablemnt pa de rappor
Staline - 11 novembre 2011 à 22:25
je ne sais pas si je suis dans la bonne section mais tant pis
bonjour tout le monde j ai fait un exercice de dns mais j ai quelque doute quant au résultat finale je vous met l'énnoncé merci de vos réponses mon probleme se situe a la question B
n désigne un nombre entier
on pose A=(3n+1)²+16n²-26n+3
a. Developpe et réduis A (je trouve (5n-2)²)
b. Montre que A est le carré d'un nombre entier(je bloque)
car 5 est un nb entier,et -2 est un nb entier et vu que n est un nb entier(bizarre c'est plutôt un nb naturel),le tout fait un nb entier au carré(enfin je pense)
nb entier x nb entier= nb entier donc ça fait (nb entier-nb entier)²,ce qui est égale à un nb entier(et vu que ce terme est au carré,ça donne un nb entier au carré
euh à mieux réécrire pour que le prof t'enlève pas de point,et surtout ceci est juste ssi ta réduction de polynôme est exact
Toon - 16 novembre 2011 à 20:43
J'ai un trou de mémoire là... Quelqu'un peut me rappeler la formule du volume pour le cône de révolution ? :/
Ivy Maital - 16 novembre 2011 à 20:45
1/3pi rayon au carré hauteur
Efferalgan - 16 novembre 2011 à 20:47
1- Google
2- "cône"
3- Entrée
4- Je clique sur le premier lien.
5- 
Toon - 16 novembre 2011 à 21:01
Efferalgan : Salut je trouve 153 918 formules différentes.
Ivy : Merci bien
Nkekev - 16 novembre 2011 à 21:09
PTDRRRR J'ATTENDAIS SA REPONSE :ahah: :ahah: :ahah: :ahah:
C'est épique de voir ça quand même. 
LuigiVergara - 19 novembre 2011 à 16:46
Besoin d'aide pour les deux exercices suivants svp:
I) "Le segment [AH] est une hauteur du triangle ABC. K est un point du côté [AB] et L un point du côté [BC] tels que les droites (KL) et (AC) sont parallèles. On sait que: BL = 2,8 cm ; BC = 4 cm ; AH 1,5 cm.
Calculer l'aire du triangle ABC, puis celle du triangle ABC."
J'ai commencé en faisant (pour ABC) BC*AH/2, mais je suis pas sûr.
II) "es cercles de centre A, de rayon 2 cm, et de centre B, de rayon 4 cm, sont tangents au point C. La droite (MP) est tangente en M et P aux cercles et elle coupe (AB) en O. Démontrer que M est le milieu de [OP]." Je sèche complètement là-dessus. :(
Merci de votre aide.
LuigiVergara - 19 novembre 2011 à 18:23
Mmmh ... Personne ?
thocast de pf - 19 novembre 2011 à 18:29
Non. :boogyfr:
Wiktooore - 19 novembre 2011 à 18:29
Bah ouais les maths c'est dur
Flower// - 19 novembre 2011 à 18:32
Ce poney m'inspire, je vais faire un bannière avec...
LuigiVergara - 19 novembre 2011 à 18:56
Enflures :boogyno:
ze torres - 20 novembre 2011 à 17:06
Putain, j'ai vraiment trooooooooooop besoin de votre aide.
MAIS VRAIMENT TROP.
Donc, je suis en cinquième secondaire en Belgique (l'inverse de vous, chers français).
Je vois les MRUA et les MRUD (Mouvement Rectiligne Uniforme Accéléré/Décéléré).
"Une automobile démarre avec une accélération constante de 2.18m/s². Au bout d'un parcours de 157m, calculer:
a) La durée de l'accélération.
b) Sa vitesse finale."
"Un train qui roulait à la vitesse de 54km/h se met à accélérer durant 25 secondes avec une accélération constante de 0.40 m/s².
a) Calculer la distance parcourue durant son accélération.
b) Calculer la vitesse à la fin du MRUA."
Pour résoudre cette merde, j'ai trois formules:
-Accélération =Delta Vitesse/ Delta temps
-Vitesse finale: accélération . temps + vitesse du tout début (v0)
-Position finale: position du tout début (x0) + Vitesse du tout début (v0) +
accélération . temps²/2.
J'ai beau les tordre dans les sens, je ne crois pas arriver à quelque chose de bon.
Des idées? Des erreurs dans les formules?
Merci d'avance.
Mysdi` lf - 20 novembre 2011 à 18:04
Perso, j'ai un petit truc tout con à résoudre, mais dont je ne sais plus comment faire :
Spoiler
Soit f la fonction définie sur 3 par f(x)=x²-4x+1A) Etudier le signe de ce trinôme.
B) Dresser le tableau de variation de la fonction f.
EVILANGEL - 20 novembre 2011 à 18:10
A)pour quelle(s) valeur(s) de x ça te donne 0? Une fois que tu sais ça, tu peux donner le signe de ton truc en fonction de x. (sur tel interval c'est positif, sur tel autre c'est négatif, blabla)
B)Tableau de variation: dérive ta fonction. Quand ta dérivé est positive, la fonction est croissante, quand elle négative, décroissante.
Mysdi` lf - 20 novembre 2011 à 18:18
Ok, merci :-D
ze torres - 21 novembre 2011 à 17:34
Et moi, dans tout ça? :'(
thocast de pf - 21 novembre 2011 à 17:42
2/20 en physique aujourd'hui, il vaut mieux pas. Je savais qu'un temps négatif c'était mal parti. :'(
Efferalgan - 21 novembre 2011 à 18:05
Ze Torres :
- Je note A(t) l'accélération à l'instant t, V(t) vitesse, OM(t) position. OM(f) la position finale, tf le temps final, etc.
A(t) = 2,18
Donc V(t) = 2,18t (en intégrant, avec la constante d'intégration égale à V(0), ici 0)
Et donc OM(t) = (2,18t^2)/2
On a OM(f) = 157 = (2,18/2)*tf^2. Donc tf= sqrt (576/109) = 2,3s.
Et V(f) = 2,18*2,3=5,014 m/s
- A(t) = 0,4
V(t) = 0,4t + 54 (intégration toujours, avec V(0)=54)
Et OM(t) = 0,4/2 * t^2 + 54t (intégration encore).
T'as juste à remplacer t par 25s dans les expressions pour trouver les résultats demandés.
The Miz - 21 novembre 2011 à 18:14
Salut, j'ai un sujet d'expression communication pour mercredi : en 3 minutes, expliquez pourquoi, un jour, quelque chose vous a étonné. Faut faire une introspection, sortir des mécanismes psychologiques et tout.
Alors déjà je lol de ce sujet, et après j'ai pas d'inspiration du tout, toute aide serait la bienvenue
thocast de pf - 21 novembre 2011 à 18:41
"Je m'étonne que vous posiez cette question". Avoir zéro like a boss.
The Miz - 21 novembre 2011 à 18:42
Ok mais il manque la partie introspection la.
ze torres - 21 novembre 2011 à 18:44
Ze Torres :
- Je note A(t) l'accélération à l'instant t, V(t) vitesse, OM(t) position. OM(f) la position finale, tf le temps final, etc.
A(t) = 2,18
Donc V(t) = 2,18t (en intégrant, avec la constante d'intégration égale à V(0), ici 0)
Et donc OM(t) = (2,18t^2)/2
On a OM(f) = 157 = (2,18/2)*tf^2. Donc tf= sqrt (576/109) = 2,3s.
Et V(f) = 2,18*2,3=5,014 m/s
- A(t) = 0,4
V(t) = 0,4t + 54 (intégration toujours, avec V(0)=54)
Et OM(t) = 0,4/2 * t^2 + 54t (intégration encore).
T'as juste à remplacer t par 25s dans les expressions pour trouver les résultats demandés.
Merci <3
En bref, t, c'est le temps total?
Merci beaucoup, sérieux. Tu peux pas savoir à quel point tu me sauves :O
ze torres - 21 novembre 2011 à 18:46
2/20 en physique aujourd'hui, il vaut mieux pas. Je savais qu'un temps négatif c'était mal parti. :'(
La luminothérapie fait des miracles.
:huhu:
Efferalgan - 21 novembre 2011 à 18:55
t, c'est un instant quelconque. Avec les relations que t'as, tu peux calculer l'accélération/la vitesse/la position n'importe quand. Genre pour l'accélération au bout de 42 secondes, tu remplaces t par 42 dans les expressions.
C'est tf le temps final. Ou f, j'ai dû mélanger les notations.
ze torres - 22 novembre 2011 à 17:19
Ok, merci énormément !
Yonzador - 23 novembre 2011 à 16:14
J'ai besoin d'aide , je dois faire un commentaire sur le texte ci dessous , et je ne sais pas quoi mettre , plus précisément je ne sais pas quoi mettre comme plan , j'ai l'intro et la problématique est "En quoi ce texte est naturaliste". Si vous pouviez me donner un Plan en deux partie (genre avec un grand un et un grand deux) et les principales informations ce serait cool de votre part ! :D
Le texte: C'est Germine Lacerteux des frères Goncourt , si vous aviez un sites pour uploader des fichiers PDF je pourrait le fournir
The Miz - 23 novembre 2011 à 17:20
Salut.
Je suis puissament en galère. J'ai un tp d'informatique à rendre pour vendredi, 5 programmes à faire. J'en ai fait quatre, il m'en reste un. Problèmes : il est apparement chaud, et surtout j'ai completement pas le temps de plancher dessus d'ici vendredi. J'en appelle donc aux professionels de l'infos, pour qui ça devrait être tronquill. C'est un programme en C que je dois faire, voici l'algo (avec une indentation made in moi, donc surement fausse, sinon l'algo est bon) :
Programme
Constante
entier Max <-- 1000
type t_ville structure
chaine (30) ville
reel latitude
reel longitude
fstr
type t_liste tableau (1...Max) de t_ville
Variables
t_liste liste ville
chaine (30) ville-select
entier i,n j
Debut
écrire "Combien de villes ?"
lire j
pour i de 1 à j
écrire "entrez le nom d'une ville, sa latitude et sa longitude"
lire liste ville (i).ville, liste ville (i).latitude, liste ville (i).longitude
fpour
écrire "Quelle ville vous interesse ?"
lire ville_selec
n <-- 0
répéter
n <-- n+1
jusqu'à (liste ville (n).ville = ville. selec (ou n > j))
si (n <= 1)
écrire liste ville (n).ville, liste ville (n).latitude, liste ville (n).longitude)
pour i de 1 à j
si liste ville (n).latitude = liste ville (i).latitude alors
écrire listeville (i).ville
fsi
fpour
pour i de 1 à j
si liste ville (n).longitude = liste ville (i).longitude
écrire liste ville (i).ville
fsi
fpour
fin
Je double mes chances.
Nightriku - 23 novembre 2011 à 17:34
J'ai un contrôle demain en physique chimie sur la radioactivité et les titrages (niveau terminale). J'ai rien compris aux titrages, quelqu'un aurait un bon site qui explique tout de A a Z ?
Et pour la radioactivité, je connais la théorie, mais j'arrive pas à faire les exos. :win:
The Miz - 23 novembre 2011 à 17:36
Les titrages quand t'as pigé que quantité de matière de A = quantité de matière de B t'as finit.
Et la radioactivité c'est easy.
Ne me re mercie pas pour mon aide, c'est tout naturel :ahah:
Nightriku - 23 novembre 2011 à 17:37
Ah ok merci hein :rage:
The Miz - 23 novembre 2011 à 17:38
Fait mon programme C et je te tape un cours sur les titrages.
Nightriku - 23 novembre 2011 à 17:43
:baffan:....
:wtf: :roubaix: :education:
darkdark716 - 24 novembre 2011 à 21:47
bjr, je suis bloqué: j'ai un parallélogramme ABCD, dans un repere NON-ORTHONORME, j'ai fait le symétrique P de A par rapport a D et il faut que je calcule ses coordonnées (A(3;-3), B(2;-1), C(-3;1), D(-2;-1))
je connais la formule pour trouver les coordonnées du milieu d'un segment (xA+xB/2 et yA+yB/2)
ps: je suis en seconde.
aidez moi svp :-\
Yonzador - 27 novembre 2011 à 14:59
Les gens , vous pouvez m'aider , je dois commenter les trois première pages du chapitre 16 Germinie Lacerteux (jusqu'a "Tout s'agitait" pour la troisième page) et je dois dire en quoi il y a un caractère sinistre
PS:le texte est trouvable ici http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre3716.html
M2K - 4 décembre 2011 à 17:30
J'ai une dissert' juridique à faire "En quoi la constitution est-elle une garantie des lois ?" j'ai la flemme et pas d'idée pour me lancer :p
Lastar - 4 décembre 2011 à 17:59
Bloc de Constitutionnalité.
Garantie des lois par la garantie des droits de l'Homme.
Institution du Conseil Constitutionnel
QPC = Contrôle a posteriori de la loi.
Contrôle a priori de la loi (cf procédure d'élaboration d'une loi)
Hiérarchie des Normes de Kelsen. Les lois se doivent d'être conformes à la norme suprême.
En organisant les différents pouvoirs.
http://www.senat.fr/role/fiche/controle_constit.html
Au pire, envoie un mp.
M2K - 4 décembre 2011 à 18:00
C'est plus avec la constitution d'un plan original que j'ai du mal mais merci bro :biere:
The Miz - 6 décembre 2011 à 18:01
Quel rapport y'a t il entre réalité et perception ?
J'ai noté la liste des connectés, vous avez une heure. A vos claviers.
Lastar - 6 décembre 2011 à 18:02
Empirisme.
The Miz - 6 décembre 2011 à 18:02
Développes stp, il me faut 15 lignes papier je crois.
thocast de pf - 6 décembre 2011 à 18:07
Aucun.
Dark-Evoli - 6 décembre 2011 à 18:11
Quel rapport y'a t il entre réalité et perception ?
J'ai noté la liste des connectés, vous avez une heure. A vos claviers.
Spoiler
Le concept de " pensée " possède au moins deux acceptions majeures.Au sens strict, c'est la pensée intellectuelle, passant par les idées, par les concepts, par les mots : c'est le jugement.
Au sens large, la pensée désigne tout phénomène conscient, comme par exemple l'imagination ou encore la perception.
D'un côté, toute pensée semble passer nécessairement par le langage, mais de l'autre, elle semble facilement ne pas toujours emprunter la voie du langage pour se réaliser. Mais doit-on se satisfaire d'une telle dichotomie ?
N'y a-t'il pas tout d'abord des formes d'intellections non conceptuelles, dont l'intuition intellectuelle semble être un parfait exemple ? Le langage n'est-il alors qu'un simple instrument de la pensée (puisqu'ici la langage semble excèder celle-ci) ? Celle-ci serait alors indépendante, antérieure, voire plus large que le langage par lequel elle s'eprime. Le langage n'est-il pas au contraire une condition nécessaire de la pensée, c'est-à-dire ce sans quoi il n'y a de pensée, d'une part communiquée (c'est évident), d'autre part solitaire (semble moins évident). C'est ici entre autre le problème de l'inéffable : existe-t'il de l'indicible néanmoins pensé ? D'autre part, si la pensée comprise comme l'ensemble de la vie consciente, psychique semble bien pouvoir se passer d'un langage, n'est-ce pas une apparence trompeuse ? Des opérations de l'esprit comme l'imagination ou la perception sont-elles vraiment " sans langage " ? Et si ces opérations avaient un langage, ne serait-ce pas en un sens plus large que celui de la pensée conceptuelle ?
Quel est donc le rapport entre la pensée et le langage : est-il extérieur, accidentel, ou au contraire constitutif ? Bref : peut-on penser sans langage ?
I-La pensée indépendante du langage
La thèse selon laquelle il serait possible de penser sans langage revient entre autre à considérer le langage comme un simple instrument de la pensée. La pensée est alors ici une réalité préexistante, antérieure, dont le langage se fait simple médiateur. En ce sens la pensée conceptuelle, passant par des mots ne serait qu'une espèce du genre pensée, ce ne serait qu'une forme, restreinte, qu'elle peut prendre. La pesnée serait du spirituel, de l'immatériel qui peut se matérieliser avec la langage ou bien rester immatérielle. On en arrive alors par exemple au problème de l'adéquation du langage avec la pensée qu'elle doit exprimer : la langage est-il un bon interméiaire ? La pensée ne se fait-elle pas en quelque sorte en dépit du langage, dans le sens où les mots, les concepts, les langues ne seraient que des outils imparfaits pour la matérialisation et la transmission de la pensée ? Le fait que l'on cherche parfois nos mots peut par exemple être intéprèté en faveur de cette thèse, du moins en faveur de la thèse selon laquelle la pensée serait antérieure au langage, celui-ci extérieur à celle-là.
Certains philosophes ont souligné les limites de la pensée conceptuelle, c'est-à-dire les limites du concpet pour exprimer au moins certaines formes de pensée. Bergson a par exemple mis en exergue l'impossibilité de saisir conceptuellement ce qu'est la vie, e tnotamment sa forme la plus élevée qu'est la vie consciente, du fait d'une sorte de raideur des concepts. Notre existence est profondément temporelle. Il s'agit de ressaisir en deça de toute activité consciente la vie de l'esprit comme durée, flux. Saisir ce flux temporel, cest saisir quelque chose de toujours identique en moi, c'est atteindre une vérité. Cette vérité est saisie par une intuition, c'est-à-dire ici une vision de soi par soi : cette intuition intellectuelle peut être comprise comme le contact immédiat entre la pensée et son objet, sans le passage par l'intermédiaire d'un concept. Ce qui signifie que l'accès à cette vérité que notre vie consciente est profondément durée se fait par un mouvement qui va contre l'intellect et s'enracinne dans le vouloir, comme si la volonté se retournait sur elle-même. C'est un acte de l'esprit, donc en ce sens il existerait une pensée non conceptuelle, prenant ici la forme de l'intuition intellectuelle. Tout le problème est alors de dire, de communiquer cette durée, car elle est au-delà du langafe. La pensée conceptuelle montre ici ses limite. En un sens, notre durée est quelque chose d'inéffable, d'indicible : il y a ici une inadéquation entre la pensée intuitive et le langage. Mais on peut tout de même en faire une monstration, une description. C'est ce que ait Bergson, souvent par des formules négatives et limitatives, mais également par des métaphores comme " mélodie ", " organisme "... C'est comme s'il tentait d'encercler l'objet de son intuition sans pouvoir le montrer directement. Ainsi, chez Bergson, d'une part, il existe de la pensée non concpetuelle, qui n'est pas médiatisée par le langage, et, d'autre part, la communicationde cette intuition ne peut se faire qu'imparfaitement, comme le prouve l'emploi de métaphores et de descriptions négatives. Il y aurait donc des formes de pensée intellectuelle sans langage.
Enfin, à côté de ce sens de la restreint de la pensée, il est possible de mettre en avant un sens bien plus large, que l'on retrouve par exemple chez Descartes, pour qui la pensée peut être comprise comme l'ensemble des phénomènes de la vie consciente. Dans les Réponses aux secondes objections, Descartes propose cette définition de la pensée : " Par le nom de pensée, je comprends tout ce qui est tellement en nous que nous en sommes immédiatement conscients. Ainsi toutes les opérations de la volonté, de l'entendement, de l'imagination et des sens sont des penséees ". La pensée, c'est donc ici ce dont on est immédiatement conscient. L'imagination fonctionne par images, représente des choses par le biai d'images. Il semble douteux qu'en imaginant on pense avec le langage, du moins si l'on considère celui-ci comme la faculté de communiquer la pensée par un système de signes. On peut traduire le contenu de l'imagination par le langage, mais elle n'est pas elle-même un langage. De même la perception semble bel et bien se passer d'un langage.
Par conséquent, la pensée semble bien pouvoir se passer du langage, ce qui revient à considérer celui-ci comme un simple instrument, et la pensée comme antérieure et plus vaste que le langage. L'intuition peut apparaître comme une forme de pensée non conceptuelle dont on ne peut que difficilement rendre compte par langage : il faut par exemple utiliser des descriptions indirectes. La possibilité d'une pensée indépendante du langage apparaît encore plus nettement si l'on adopte un sens large de la pensée. Mais ce rapport instauré entre le langage et la pensée est-il satisfaisant ? Ne faut-il pas, notamment, restreindre le sens de " pensée " et préciser le sens de ce concept ?
II-Pensée intellectuelle et nécessité du langage
Il est possible de limiter le concept de " pensée ", de le faire ainsi coïncider avec l'activité conceptuelle. Pour Kant, par exemple, la pensée est une activité de l'entendement, une activité de liaison qui produit l'unité dans des jugements et des concepts, dans des raisonnements. Penser revient alors à déterminer conceptuellement un donné. Comme il le dit dans la première section (De l'usage logique de l'entendement en général) de L'analytique transcendantale de la Critique de la raison pure, l'entendement utilise le concpet pour réunir diverses représentations sous une représentation commune. Par ces concepts, l'entendement pose des jugements, c'est-à-dire a des connaissances médiates d'un objet. Soit le jugement "tous les corps sont divisibles, le concept du divisible se rapporte à divers autres cocnepts ; mais, entre eux, il se rapporte particulièrement à celui de corps, lequel à son tour, se rapporte à certains phénomènes qui se présentent en nous. Ainsices objets sont médiatement représentés par le concept de la divisibilité. Tous les jugements sont donc des fonctions qui consistent à ramener nos représentations à l'unité, en substituant à une représentation immédiate une représentation plus élevée qui contient la première avec beaucoup d'autres, et qui sert à la connaissance de l'objet, de sorte que beaucoup de connaissances possibles se trouvent réunies en une seule ". Penser revient donc à réunir des représentations diverses sous des représentations plus élevées, à unifier le divers de l'intuition sous des concepts de l'entendement. Mais il reste alors le problème de savoir s'il n'existe pas à côté de cette conncaissance concpetuelle une autre forme de connaissance : on en revient au problème de l'intuition intellectuelle. Autrement dit, peut-on admettre l'existence de l'intuition intellectuelle ? Si des philosophes comme Bergson, Platon, Aristote ou encore Descartes en défendent l'existence, on peut soutenir que c'est un processus obscur, mystérieux, que c'est un concept flou. On peut, à l'instar de Kant, en faire la critique.
Nous ne pouvons pas connaître les choses en soi, les noumènes : seule la conaissance des phénomènes est possible. La connaissance huamine, qui est fini, supppose la coopération de deux facultés : la sensibilité (réceptive) et l'entendement (actif). La sensibilité fournit la matière de la connaissance, alors que l'entendement fournit les concepts, c'est-à-dire la forme : " toute connaissance commence par l'intuition mais ne s'y réduit pas ", elle doit être subsumée sous des concepts. D'où la célèbre phrase de Kant : " Les idées sans contenu sont vides, les intuitions sans concepts sont aveugles " (introduction de La Logique transcendantale), ou encore : " L'entendement ne peut rien intuitionner, les sens ne peuvent rien penser ". Il n'y a donc pas d'intuition intellectuelle, même pas par rapport au moi : on n'a pas d'intuition de soi (ce qui s'oppose à la thèse de Descartes). Il y a bien chez kant un rôle de l'intuition intellectuelle, mais simplement heuristique : elle s'intègre à l'architechtonique de la raison de l'homme, comme succédané d'une connaissance qui ne nous est pas accessible. C'est l'entendement archétypique, qu'il faut distinguer de l'entendement ectype (qui lui n'a qu'une intuition sensible) : voir la lettre à Markus Herz du 21 fevrier 1772. Autrement dit, l'intuition intellectuelle n'existe pas : ce n'est que l'archétype d'une pensée idéale, d'ordre divin. Puisque l'intuition intellectuelle n'existe pas, il n'y a donc de pensée que conceptuelle, donc passant par le langage. Mais n'y a-t'il pas de l'indicible, de l'inéffable, donc tout de même de la pensée qui dépasserait les limites du langage ?
L'inéffable n'est en fait rien de plus qu'une illusion. La pensée n'existe que par le concept : en dehors du concept, il n'existe pas de pensée. Il n'y a pas d'inéffable. Nous ne pouvons penser que par les concepts, du moins au travers des mots. C'est la thèse que soutient par exemple Hegel dans le §462 de L'Encyclopédie des sciences philosophiques en abrégé : " Nous n'avons conscience de nos pensées déterminées et réelles que lorsque nous leur donnons la forme objective, que nous les différencions de notre intériorité, et, par suite, nous les marquons d'une forme externe, mais une forme qui contient aussi le caractère de l'activité interne la plus haute ". Hegel soutient donc que la pensée ne peut se faire que par le mot, par l'union intime de l'interne (la subjectivité) et de l'externe (l'objectivité du mot). Par conséquent, vouloir penser en se passer des mots serait " une tentative insensée ". Autrement dit, l'inéffable n'existe pas. Croire que c'est ce qu'il y a de plus haut, la partie la plus élevée de la pensée est une croyance infondée, superficielle. Car l'inéffable n'est pas autre chose que la pensée obscure, " à l'état de fermentation, et qui ne devient claire que lorsqu'elle trouve le mot ". L'inéffable est une absence de pensée, de conceptualisation : c'est un défaut de langage. Le langage n'est donc pas un simple instrument insatisafaisant pour communiquer sa pensée : la véritable pensée ne peut que passer par les mots ou par les concepts.
On se retrouve alors avec une sorte de dichotomie. D'une parte la pensée au sens strict, c'est-à-dire conceptuelle ne peut passer que par le langage. Mais d'autre part, au sens large, n'y a-t-il pas des formes de pensée non conceptuelle ou ne passant pas par des mots : le langage n'apparaît alors que comme un instrument. Il s'agit alors pour conclure notre analyse de faire voler en éclat cette apparente dichotomie.
III- Toute pensée passe par le langage
Le langage n'est pas un simple instrument, c'est au contraire cesans quoi il n'y a pas de pensée. La pensée n'est pas antérieure, plus large que la langage : la pensée est nécessairement de la pensée formée dans et par le langage. Dans le chapitre IV de La Phénoménologie de la perception, Merleau-Ponty défend la thèse selon laquelle la pensée et le mot se font l'un l'autre : " La parole n'est pas le " signe de la pensée ", ce n'est pas une gumée annonçant le feu ". La pensée n'existe pas hors du monde, " la pensée n'est rien " d'intérieur " ". Pourquoi alors croyons-nous que les mots ne sont que l'expression matérialisée d'une pensée intérieure sans expression ? C'est le fait que nous pouvons nous rappeler silencieusement des pensées déjà constituées et exprimées, par lesquelle nous nous donnons l'illusion d'une vie intérieure. " Mais en réalité ce silence prétendu est bruissant de paroles, cette vie intérieure esrt un langage intérieur ". La pensée " pure " n'est qu'un vide de la conscience : impossible de penser sans langage. Pensée et expression se constitue simultanément. Pensée et langage sont indissociable l'un de l'autre, même quand nous avons l'impression contraire (l'impression de la pensée muette, pure). Ici, Merleau-Ponty rejoint la position de Hegel. Mais cela ne resoud toujours pas le problème de savoir si l'on peut abandonner la dichotomie esquissée précédemment. Le recours ici à Merleau-Ponty ne fait que renforcer, si cela était nécessaire, la thèse de la nécessité du langage pour l'exercice de la pensée au sens strict. Mais qu'en est-il si de la pensée au sens large ? Ne passe-t-elle pas également par le langage ?
Le langage est un ensemble de signes, c'est-à-dire de symboles. En ce sens, le langage ne se limite pas, bien évidemment, aux mots ou aux concepts mais recouvrent toute forme d'expression symbolique, comme par exemple l'expression artistique (peinture, sculpture, danse...). Ernst Cassirer (" le concept de forme symbolique, in Trois essais sur le symbolique) définit la forme symbolique comme " toute énergie de l'esprit par laquelle un contenu de signification spirituelle est accolé à un signe sensible concret et intrinsèquement adapté à ce signe ". C'est comme si un univers de signes et d'images qui se sont créés d'eux-mêmes s'avançaient au devant de la réalité objective des choses. Les symboles sont ainsi une médiation nécessaire entre nous et le monde. On a alors une étrange antinomie car la cosncience est un flux incessant, elle s'inscrit dans le temps mais pourtant quelque chose doit être stable, doit durer pour qu'il y ait pensée et conscience. Cette stabilité est donnée par la forme symbolique qui est une libre création de l'esprit. C'est la médiation nécessaire entre l'esprit et le monde. Cette médiation peut prendre plusieurs formes. En abordant le monde d'un point de vue artistique l'homme découpe par exemple différemment le monded qu'en l'abordant d'un point de vue scientifique, ou religieux... etc. Cassirer développe notamment cette idée du découpage, de l'in-formation du monde par la forme symbolique dans Essai sur l'homme. Les différentes formes symboliques nous font voir différents aspects de la réalité.
Mais ces formes épuisent-elles le réel, le contenu immédiat le plus profond de la conscience, de la pensée ? Ne peut-on pas franchor la barrière du concept, de la représentation esthétique, de l'image mentale, bref de tout langage pour parvenir à la réalité en soi ? " Même si l'on parvenait vraiement à écarter tout le caractère médait de l'expression langagière et toutes les conditions que celui-ci nous impose, le royaume de l'intuition pure, l'indicible prélude de la vie ne viendraient pas d'eux-même à notre rencontre, mais c'est de nouveau uniquement l'étroitesse et la touffeur de la conscience sensible qui nous enserreraient ". Derrière chaque symbole, chaque signe, qu'ils soient linguistiques, mythiques, artistiques ou intellectuels, il y a des énergies de mise en image. En supprimant les signes, on supprime ces énergies. C'est par la forme et sa médiation que l'immédiateté de la vie prend la forme de l'esprit : on ne peut penser, au sens large, que par et dans le langage. En ce sens, il ne faut pas scinder la pensée en un sens strict et un sens large : toute pensée passe par la forme symbolique (que ce soit le mot, le concept, l'image... etc.). Il n'y a par ailleurs pas d'indicible. Des choses peuvent certes ne pas êtr exprimable dans un langage mais pas dans tous : il peut y avoir de l'indicible dans une forme de symbolisme, mais il n'existe pas de pensée en dehors des différentes expressions symboliques.
Conclusion
Pour conclure, nous avons donc pu voir qu'il n'y a pas de pensée en dehors de son expression et pas d'expression en dehors du symbole. Le langage symbolique n'est pas un simple instrument de la pensée : c'est la pensée elle-même se faisant. Il n'y a pas d'inéffable, car la pensée est tributaire de la médiation du langage, quel que soit ce langage. Car tout langage, dont la fonction unique est le découpage de la réalité, passe par la forme symbolique. Par conséquent, on ne peut penser les choses que dans et par la multiplicité des langages.
:you:
The Miz - 6 décembre 2011 à 18:15
Ha ouais merci, mais la du coup c'est trop long et j'ai même pas le temps de tout lire :you:
M2K - 6 décembre 2011 à 18:16
Dans mon cas y a aucune différence
Dark-Evoli - 6 décembre 2011 à 18:18
Ha ouais merci, mais la du coup c'est trop long et j'ai même pas le temps de tout lire :you:
Prélève le nécessaire.
The Miz - 6 décembre 2011 à 18:18
Tu sais percevoir la réalité universelle ?
Lastar - 6 décembre 2011 à 18:22
Tu peux pas Googler, catcheur de mes deux ?
L'empirisme désigne un ensemble de théories philosophiques (avec des applications logiques, psychologiques ou linguistiques) qui font de l'expérience sensible l'origine de toute connaissance valide et de tout plaisir esthétique. L'empirisme s'oppose en particulier à l'innéisme des idées et à l'idée d'une connaissance a priori. Il va souvent de pair avec une théorie associationniste des idées qui explique leur formation par la conjonction d'idées simples.
Défendu principalement par les philosophes Francis Bacon, John Locke, George Berkeley, David Hume et d'autres après eux, l'empirisme considère que la connaissance se fonde sur l'accumulation d'observations et de faits mesurables, dont on peut extraire des lois générales par un raisonnement inductif, allant par conséquent du concret à l'abstrait.
En gros la thèse de l'empirisme soutient que la connaissance, étant en rapport direct avec le concept de ce qui est réel pour l'homme, n'est que résultat de l'expérience, c'est-à-dire de l'ensemble de nos perceptions et déductions de ces dites perceptions. En comparant nos perceptions du monde, il survient la découverte de lois, règles, etc
Ainsi, il y a l'empirisme scientifique :
- Par exemple, la gravité.
Cette propriété des objets a été constaté par de nombreux philosophes de l'antiquité (Coucou Hypathie) par exemple, par la simple observation du fait qu'un objet lourd tombe, et que sa chute est en rapport avec son poids, etc.
L'empirisme peut conduire à des aberrations : Le Soleil tourne autour de la Terre, chose communément admise jusqu'à Galillée il me semble, établie comme vérité générale par l'Eglise, ne résulte que de l'observation du ciel car l'on a l'impression que le soleil tourne autour de la Terre.
- Allégorie de la caverne de Platon :
l'allégorie de la Caverne de Platon réprésente l'idée que l'homme tend à comprendre le monde comme il le perçoit et non tel qu'il est véritablement. C'est une problématique de toute première importance puisqu'elle débouche sur la nécessité de l'interprétation des perceptions par la pensée, le raisonnement, pour tendre vers une véritable compréhension des choses.
Qui rajoute un couche à l'empirisme.
Platon réfutera d'ailleurs l'empirisme en soutenant que le concept par exemple du triangle n'est pas le résultat de nos perceptions car il n'existe aucun triangle dans le monde.
Il developpe la théorie des Idées, comme quoi y'a l'idée du Juste, du Bon, etc
Des concepts quoi.
Blah.
Blah
Blah.
Pour la tarification, on voit ça en mp. :biere:
The Miz - 6 décembre 2011 à 18:23
Non mais en fait je squatte Trash tout en apprenant le cycle de Krebbs, donc j'ai carrement pas le temps de m'occuper d'un sujet d'ECC à la con.
The Miz - 6 décembre 2011 à 18:24
Ha et je sais ce qu'est l'empirisme au passage, je voulais juste que tu répondes à la question en plus de un mot
Lastar - 6 décembre 2011 à 18:25
Je te prierais de ne pas faire preuve d'autant de condescendance freluquet, et de me remercier comme il se doit.
Answer - 6 décembre 2011 à 21:09
Hey, y'a des mecs calés en équations différentielles dans le coin? Je planche sur un problème depuis des jours:
Soit v solution de l'équation différentielle (E): y'=g(1-(y²/25))
On pose z = 1/(v-5)
Montrer que z est solution de l'équation différentielle (E': y' = (g/25)(10y+1)
Avec v = vitesse et g=9.81 ms^-2 (constante de gravitation)
:black:
Efferalgan - 6 décembre 2011 à 21:19
On part de la 2ème.
Les ~ sont des équivalences.
Z sol de (2) ~ Z' = (g/25)(10Z + 1) ~ (1/(v-5))' = (g/25)(10/(v-5) + 1) ~ -v' / (v-5)^2 = (g/25)(10/(v-5) + 1) ~ v' = (-g/25) (10(v-5) + (v-5)^2)
Tu développes, tu réduis, et tu trouve que ça équivaut à v' = g(1-v^2/25), càd Z sol de (2) ~ V sol de (1)
Answer - 6 décembre 2011 à 21:26
Tu roxxes, tu gères, tu as le droit de coller n'importe quel adjectif à côté de ton nom, il sera pleinement mérité. :roumi:
Efferalgan - 6 décembre 2011 à 21:28
Je sais. Moi aussi, je m'aime.
Lastar - 8 décembre 2011 à 19:26
Je cherche un badass de l'éco', c'est la seule matière qui me rebute à un point où la moindre compréhension/assimilation de connaissance est relativement limitée.
The Miz - 8 décembre 2011 à 19:44
Quand tu l'auras trouvé, tu me le presenteras stp.
ze torres - 8 décembre 2011 à 19:46
Bon, même si je suis totalement ridicule après les questions pertinentes précédentes, je pose ma petite question.
En Chimie, je dois expliquer pourquoi l'eau est un solvant polaire, représenter l'eau comme étant polaire ainsi qu'expliquer la formation de ponts hydrogène.
Je comprends plus ou moins le dernier point mais je serais ravi que l'on m'explique tout ça. Ayant pris le train en route dans cette nouvelle école, je galère un peu.
Dans mon cours, je vois que pour démontrer la polarité de l'eau, elle a branlé une sorte de long tube avec du papier de verre.
Ensuite qu'est-ce qu'un électrolyte et un non-électrolyte? En quelques mots, juste pour assurer la compréhension globale de ce que j'étudie.
Je suis en cinquième secondaire en belgique soit en 2eme en France (enfin je pense).
Je remercie d'avance l'âme charitable qui me répondra.
Lastar - 8 décembre 2011 à 20:15
Quand tu l'auras trouvé, tu me le presenteras stp.
Ouais, idem pour toi, tkt.
ze torres - 8 décembre 2011 à 21:24
Crevez tous.
The Miz - 8 décembre 2011 à 22:47
Un électrolyte c'est une solution chargée, aka qui contient des ions.
Pour la polarité de l'eau je le sais mais la flemme de me remémorer et d'expliquer.
Ivy Maital - 8 décembre 2011 à 22:51

The Miz - 8 décembre 2011 à 22:54
Voilà et les liaisons hydrogènes c'est les liaisons faibles entre les h electro+ et les O electro- de deux molécules d'eau.
Elles s'apparient entre elles comme ça.
The Miz - 23 décembre 2011 à 16:24
Salut.
Je dois lire la nouvelle Catgut de je sais même plus qui, et après créer un objet censé symboliser cette nouvelle avec des matériaux a l'arrache.
Ma première reaction fut : LOL.
La seconde est de venir demander de l'aide a mes amis sur PkmTrash.
Merci.
Two-Wan - 26 décembre 2011 à 17:30
Et pour l'eau, c'est polaire car le centre des delta + (les H) et delta - (le O) ne sont pas confondu; cf le dessin d'Ivy
Wiktooore - 7 janvier 2012 à 15:54
Qui peut m'expliquer grossièrement comment faire un retour en arrière en français?
Efferalgan - 7 janvier 2012 à 16:35
Avec la flèche gauche.
Sasu - 10 janvier 2012 à 09:35
Ctrl + Z sur un logiciel, Alt-Flèche gauche sur un navigateur internet.
Aura Azure - 10 janvier 2012 à 09:59
//undo dans minecraft
Trailokiavijaya - 10 janvier 2012 à 13:57
Compressions thoraciques et insufflations chez les personnes en arrêt cardio-respiratoire.
EVILANGEL - 10 janvier 2012 à 14:00
Suicide pour ceux qui croient en la réincarnation.
LuigiVergara - 11 janvier 2012 à 16:54
Salut tout le monde. Y a des pros des maths ici ? Pour m'aider avec 3 exercices de probabilité qui me dépassent ...
Bref, voici les énoncés:
"Une photocopieuse est installée dans un collège. Des professeurs de cinq disciplines l'utilisent ; pour cela, un code a été attribué à chacune des disciplines. À la fin de la première année d'utilisation, l'administration relève la fréquence d'utilisation par discipline.
| **Code** | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 |
| **Fréquence** | 0,25 | *p* | *q* | 0,15 | 0,3 |
"À la rentrée scolaire, on fait une enquête dans une classe de Troisième de 25 élèves: 48% des élèves ont 14 ans ; 1/5 ont 16 ans ; les autres ont 15 ans.
- On interroge au hasard un élève de cette classe et on lui demande son âge. Dessiner l'arbre des possibles pondéré par les probabilités.
- Lors de cette enquête, on leur a demandé s'ils utilisaient un sac à dos ou un sac en bandoulière.
- 1/6 des élèves ont un sac à dos ;
- 3/8 des élèves de 15 ans ont un sac en bandoulière ;
- 60 % des élèves de 16 ans ont un sac à dos.
On interroge au hasard un élève de cette classe et on lui demande son âge et le type de sac qu'il utilise.
a. Dessiner l'arbre des possibles pondéré par les probabilités en complétant celui de la question 1.
b. Calculer la probabilité de chacun des évenements: - A: " l'élève a 14 ans et un sac à dos " ;
- B: " l'élève a 15 ans et un sac à dos " ;
- C: " l'èlève a 16 ans et un sac à dos ".
c. En déduire la probabilité que l'élève ait un sac à dos.
"On considère une naissance comme une expérience à deux issues, fille (F) ou garçon (G). On suppose que chacune de ces issues a autant de chances que l'autre de se réaliser.
a. Recopier l'arbre ci-dessous pour une famille à deux enfants et indiquer les probabilités qui conviennent.
____F---------F
-- ---------G
____G---------F
---------G
b. Calculer la probabilité que, dans une famille, les deux enfants soient de même sexe.
c. Vous sonnez au domicile d'une famille de deux enfants. La porte s'ouvre. Un des enfants, un garçon vous samue. Quelle est la probabilité que l'autre enfant soit une fille ?"
Merci pour l'aide.
thocast de pf - 11 janvier 2012 à 17:00
Tl;dr
Aura Azure - 12 janvier 2012 à 23:50
Quelqu'un aurait la réponse à cette simple opération ?
96/4(18+6) = ?
marvinrouge - 12 janvier 2012 à 23:55
Quelqu'un aurait la réponse à cette simple opération ?
96/4(18+6) = ?
1 ?
Aura Azure - 12 janvier 2012 à 23:58
En fait la réponse c'est 576 mais merci d'avoir essayé.
Sasu - 13 janvier 2012 à 07:17
96/4 = 24
2418 = 432
246= 144
432+144 = 576.
Mais ça respecte en rien les priorités, vu que les parenthèses sont prioritaires normalement, fin je laisse quelqu'un de plus expérimenté que moi parler :you:
Trailokiavijaya - 13 janvier 2012 à 08:40
Tapé comme ça la calculatrice me donne 576.
Aura Azure - 13 janvier 2012 à 13:23
96/4 = 24
2418 = 432
246= 144
432+144 = 576.
Mais ça respecte en rien les priorités, vu que les parenthèses sont prioritaires normalement, fin je laisse quelqu'un de plus expérimenté que moi parler :you:
Bah si que ça les respecte...
96/4(18+6)
96/4*(24)
96/4*24
Puis l'ordre c'est de gauche à droite pour des signes de même priorité...
Si c'était 96/(4*24) là oui, ça aurait donné 1...
Two-Wan - 13 janvier 2012 à 13:31
Je comprend pas comment j'ai pu etre une merde en regle de priorités quand j'avais 12 ans n'empeche, c'est tellement simple.
Sasu - 13 janvier 2012 à 15:21
Peut-être parce que t'avais 12 ans ? :teci:
The Miz - 15 janvier 2012 à 18:08
Si quelqu un s'y connais en Résonance Magnétique nucléaire , il peut m envoyer un cours en urgence.
Answer - 15 janvier 2012 à 18:12
Ok les mecs, j'ai une mission pour vous.
Soit un nombre complexe z=x+iy.
Décrivez l'ensemble des points M d'affixe z tel que z^3 soit réel.
Évidemment, je suis tenté de répondre que pour tout z=x, z^3 est réel, mais m'est avis que je ferais du HS complet, et mon prof de maths est plus subtil que ça.
EVILANGEL - 15 janvier 2012 à 19:07
Développe z^3=(x+iy)^3 déjà pour voir.
(les nombres complexes, je crois que j'en ai pratiquement plus fait depuis le Bac, que ça date...)
Answer - 15 janvier 2012 à 19:09
Je ne suis pas plus avançé:
z^3 = (x^3-3xy²)+i(3x²y-y^3)
JE SUIS TRISTESSE.
Morsula - 15 janvier 2012 à 19:13
Vous me faites pensé que j'ai un DM en maths à faire pour dans deux semaines
Quelqu'un est bon avec les matrices ? :D
EVILANGEL - 15 janvier 2012 à 19:15
A l'époque, je l'étais.
Emploi du passé car je fais très peu de maths en ce moment, mais voilà.
Morsula - 15 janvier 2012 à 19:17
Encore que je pense me débrouiller, j'ai surtout du mal avec les suites, et pourtant je n'étais pas mauvais en terminale mais depuis j'ai fait trois ans de droit, et j'ai tout oublié, alors que là les suites en cours on a même pas de tableaux de variations et ses conneries à faire, juste le calcul des limites.
EVILANGEL - 15 janvier 2012 à 19:20
Je ne suis pas plus avançé:
z^3 = (x^3-3xy²)+i(3x²y-y^3)
JE SUIS TRISTESSE.
Bon, flemme à mort de vérifier ton calcul, je vais admettre que c'est juste.
là on voit que quand 3x²y-y^3=0 alors c'est réel. Plus qu'à résoudre l'équation j'imagine?
Answer - 15 janvier 2012 à 19:26
C'est ce que je me suis dis, du coup la seule solution qui me vient à l'esprit c'est y=0 qui résouds tout, mais j'ai un doute susmentioné. :ahah:
J'demanderais demain à mon lycée tiens.
Ivy Maital - 15 janvier 2012 à 19:38
(3x²y-y^3)=0
3x²y=y^3
3x²=y²
y=3x
La solution c'est la droite y=3x?
Enfin pas sur du raisonnement, moi et les maths...
EVILANGEL - 15 janvier 2012 à 19:42
Oui mais pas que. C'est une solution, pas la seule.
3x²y-y^3 = 0
3x²y = y^3
3x² = y²
=> y=sqrt(3)x
ou truc du genre fait à la va vite tout ça.
EDIT: outpseedé, mais attention sqrt(3x²) =/= 3x
Wiktooore - 18 janvier 2012 à 16:55
20 personnes mangent au restaurant. le repas coute 12 €, et des gens n'ont pas de thunes. Les autres se cotisent, et mettent en commun la thune des autres. Ils doivent donner 4€ en plus chacun (ceux qui ont de l'argent).
Je dois savoir combien de personne ont pas d'argent, je met quio en x?
The Miz - 18 janvier 2012 à 16:59
12*20 = (12+4)*x
x sera le nombre de gens qui payent. Pour savoir qui paye pas, tu fais 20-x.
Wiktooore - 18 janvier 2012 à 17:00
Merci, je bloquais sur x.
Trailokiavijaya - 18 janvier 2012 à 17:01
J'sais pas mais y'en a 5 qui ont pas de tunes.
Outspeed, écrivez moins vite putain.
Black-momartik - 1 février 2012 à 13:46
Yo j'ai un blem en maths, j'ai un dm à rendre (une grille de sudoku avec des définitions et des chiffres à trouver), et j'ai une définition que je comprends pas :
Se dit d'un objet qui vient d'être acheté.
Wat ? Et le chiffre ne peut être que 7/9
7 ou 9 ? :(
edit : aok je viens de comprendre, je ferme ma gueule c'était 9 (neuf olol)
Trailokiavijaya - 1 février 2012 à 13:48
T'es sérieux là?
Ben 9.
Neuf.
Black-momartik - 1 février 2012 à 13:48
Oui j'ai compris après avoir posté.
Black-momartik - 1 février 2012 à 16:07
J'ai l'impression de m'être méchamment trompé sur ce sudoku :
254 316 897
763 985 124
198 427 653
981 753 246
632 849 715
547 261 938
475 692 38/
316 578 //2
829 134 /7/
Je sais que je me suis trompé car à la fin ça ne va pas, vous savez où ?
Wiktooore - 1 février 2012 à 16:08
faut faire quoi en fait?
Black-momartik - 1 février 2012 à 16:12
Bah je sais pas où je me suis trompé, c'est pour un dm de maths.
Aura Azure - 1 février 2012 à 16:21
Skyblack -> envoie nous la grille originale (vide) stp.
Black-momartik - 1 février 2012 à 16:49

Normalement les chiffres sont des petits calculs/définitions, mais là je pense pas m'être trompé.
Aura Azure - 1 février 2012 à 16:49
Je te donne la solution dans 2 minutes.
Black-momartik - 1 février 2012 à 16:51
Merci, en espérant ne pas m'être trompé dans ces conneries de définitions.
Aura Azure - 1 février 2012 à 16:52
Tain c'était simple :
J'ai l'impression de m'être méchamment trompé sur ce sudoku :
254 316 897
763 985 124
198 427 653
981 753 246
632 849 715
547 261 938
475 692 38/
319 578 //2
826 134 /7/
Je sais que je me suis trompé car à la fin ça ne va pas, vous savez où ?
T'as inversé le 6 et le 9.
La tu peux le finir easy
Black-momartik - 1 février 2012 à 16:55
Ah ok, merci weby
EVILANGEL - 1 février 2012 à 16:57
Weby est rapide. Moi j'aurais fait un petit script de programmation par contrainte pour le résoudre mais bon.
Aura Azure - 1 février 2012 à 17:06
C'est une grille facile, et j'avais la plupart des réponses...
darkdark716 - 12 février 2012 à 14:11
bonjour, j'ai un enorme service a vous demander:
pouvez vous, s'il vous plait, développer et factoriser cette expression:
A(x)=(2-x)²-(4x-3)²
merci d'avance, vous assurez
thocast de pf - 12 février 2012 à 14:15
Travaillez votre dissert tous seuls bande de hyènes. :win:
(2-x)²-(4x-3)²
(4-4x+x²)-(16x²-24x+9)
4-4x+x²-16x²+24x-9
-15x²+20x-5
thocast de pf - 12 février 2012 à 14:16
Ou un truc du genre.
Efferalgan - 12 février 2012 à 14:21
(x-((2+sqrt(7))/3)(x-((2-sqrt(7))/3)
Wiktooore - 12 février 2012 à 14:24
A=(2-x)²-(4x-3)²
A= [(2-x)+(4x-3)][(2-x)-(4x-3)]
A=(2-x+4x-3)(2-x-4x+3)
A=(-1+3x)*(1-5x)
darkdark716 - 12 février 2012 à 14:49
A=(2-x)²-(4x-3)²
A= [(2-x)+(4x-3)][(2-x)-(4x-3)]
A=(2-x+4x-3)(2-x-4x+3)
A=(-1+3x)*(1-5x)
develpper ou factoriser??
Aura Azure - 12 février 2012 à 14:51
Procrastiner.
Wiktooore - 12 février 2012 à 14:51
A=(2-x)²-(4x-3)²
A= [(2-x)+(4x-3)][(2-x)-(4x-3)]
A=(2-x+4x-3)(2-x-4x+3)
A=(-1+3x)*(1-5x)
develpper ou factoriser??
factoriser (idendité remarquable (a-b)(a+b)=a²-b² )
thocast de pf - 12 février 2012 à 14:54
Et mon truc est valable aussi bitches.
darkdark716 - 12 février 2012 à 14:54
ok,merci Vico et développer svp
thocast de pf - 12 février 2012 à 14:55
![]()
darkdark716 - 12 février 2012 à 15:39
lol, mais sérieusement, quelqu'un peut développer svp ???
Efferalgan - 12 février 2012 à 15:42
Mais t'es con ou bien ?
The Miz - 12 février 2012 à 15:42
Clairement oui.
thocast de pf - 12 février 2012 à 15:50
JE VIENS DE LE FAIRE IMBECILE
darkdark716 - 12 février 2012 à 15:52
(2-x)²-(4x-3)²
(4-4x+x²)-(16x²-24x+9)
4-4x+x²-16x²+24x-9
-15x²+20x-5
ah oui j'avais pas vu, merci bien
ze torres - 14 février 2012 à 18:55
Salut,
Mes amis, grande question existentielle:
Pourquoi un gun recule quand on tire?
Pourquoi un pompier doit tenir sa lance fermement quand il asperge une maison ? (pas de transformations, please)
Donc, oui, ça fait partie du chapitre sur les actions réciproques ce qui implique une action/réaction obligatoire et c'est ça que je pige pas. Du genre, quand on tire, le chien va taper sur la douille qui explose. L'explosion projette la balle et fait reculer l'arme? C'est ça, non?
Donc, c'est l'explosion de la douille qui repousse la balle et le flingue SIMULTANEMENT. Y'a donc pas d'action/réaction, si?
Ensuite, pour le pompier, je comprends mais je ne peux l'expliquer. Qu'est-ce qui fait que la lance se remue? La pression de l'eau, oui. Mais, pression sur quoi? Ou c'est au moment de l'expulsion? Mais dans ce cas, il n'y a pas de réactions réciproques, si?
Merci d'avance
Efferalgan - 14 février 2012 à 18:59
Le pistolet exerce une force sur la balle. La balle exerce la même force sur le pistolet, dans l'autre sens. Mais comme la base pèse que dalle, la force exercée va la faire partir vite, alors que le pistolet ne bougera qu'un peu.
ze torres - 14 février 2012 à 19:01
Merci de ta réponse x) Oui, ça ok. Mais, ce qui fait bouger la balle, c'est l'explosion provoquée par le choc du chien sur la douille, non?
Ou alors je me complique la vie?
Efferalgan - 14 février 2012 à 19:03
Le chien exerce une force sur la balle. La balle exerce la même force sur le chien dans l'autre sens. Mais comme la base pèse que dalle, la force exercée va la faire partir vite, alors que le chien ne bougera qu'un peu.
Mais vu qu'au terme de son mouvement, le chien redevient solidaire du flingue, le flingue bouge.
ze torres - 14 février 2012 à 19:06
Ok, donc, en fait, le gaz qui est produit lorsque la poudre brûle n'a rien à voir?
Merci beaucoup, j'aurais pu chercher longtemps à me compliquer la vie ainsi. Plus que le pompier, tu m'as déjà fait gagner 5 points, merci x)
Ivy Maital - 14 février 2012 à 19:11
Demande à Trail, il te fait un exposé en 3 exemplaires à ce sujet.
Mitik - 15 février 2012 à 20:48
Quelqu'un saurait m'expliquer qu'est-ce que le réflexe conditionné ? Qu'est-ce que cela veut dire ?
Fen - 15 février 2012 à 20:49
Le terme parle de lui-même. Le réflexe conditionné est illustré par excellence par le chien de Pavlov. Essaye de trouver une description de l'expérience sur internet, elles sont nombreuses
Mitik - 15 février 2012 à 20:54
Tu ne saurais pas me donner un exemple de réflexe conditionné qu'il pourrait y avoir dans une pub ?
Fen - 15 février 2012 à 20:58
A première vue j'ai du mal à voir, la seule qui peut se rapprocher d'un réflexe conditionné est celle de canal +, et c'est en réalité surtout du dressage http://www.youtube.com/watch?v=_UVWCCGmLNw
Pourquoi au juste ? J'ai du mal à comprendre le rapport entre neuropsychologie et une publicité
Mitik - 15 février 2012 à 21:02
C'est pour un devoir. Et figure toi que j'ai du mal à comprendre aussi oú la prof veut en venir avec sa question .... :/
thocast de pf - 15 février 2012 à 21:02
J'espère qu'elle confond pas avec image subliminale cette pute.
Mitik - 15 février 2012 à 21:12
toute façon, je crois que je vais faire comme d'habitude si ça me prend trop la tête. je fais rien, demain je vais tôt à l'école et je gratte la feuille de quelqu'un.
Efferalgan - 15 février 2012 à 21:13
Je sais pas si t'es au courant, mais le tigre blanc de ta sign est orange.
Mitik - 15 février 2012 à 21:15
Oui, je suis au courant. Rapport avec ma question ?
Efferalgan - 15 février 2012 à 21:17
Aucun.
Mais si tu veux j'ai un lézard qui s'agite quand il voit des boîtes de conserve de grillons.
thocast de pf - 15 février 2012 à 21:17
C'est pourtant vrai mec, il est orange.
Mitik - 15 février 2012 à 21:19
Ouais, je sais bien. x) C'est pour une bonne raison, mais flemme d'expliquer, surtout sur ce sujet.
thocast de pf - 15 février 2012 à 21:20
Orange dude sérieux, bien orange !
Mitik - 15 février 2012 à 21:21
L'orange s'impose largement face au blanc, effectivement. Tu as le sens de l'observation. :tibia:
Trailokiavijaya - 16 février 2012 à 10:33
Pourquoi un pompier doit tenir sa lance fermement quand il asperge une maison ? (pas de transformations, please)
Ensuite, pour le pompier, je comprends mais je ne peux l'expliquer. Qu'est-ce qui fait que la lance se remue? La pression de l'eau, oui. Mais, pression sur quoi? Ou c'est au moment de l'expulsion? Mais dans ce cas, il n'y a pas de réactions réciproques, si?
Merci d'avance
Question intéressante.
Oui au moment de l'explusion. Si ta lance est fermée et que la pompe du camion pousse derrière, pas besoin de tenir la lance, qu'on soit à 1 bar ou 10 bars (une lance étant réglée sur 6 bars).
Pression de l'eau sur les parois du tuyau, puis la force qu'exerce l'eau sur l'air quand tu ouvres ta lance.
Y'a également une action/réaction en jet dit "droit". Exemple : la voiture qui se soulève, avec 4 lances accrochées dessus et orientées vers le bas, à voir sur youtube. Ton jet exerce une poussée sur un obstacle qui revient jusqu'à la lance.
Y'a également le poids de l'eau qui joue, le débit qui sort à la lance (plus de mal à tenir une lance qui crache 500l/min que 125l/min et je parle pas des lances qu'on doit tenir à deux avec près de 900 l/min), et la pression donnée par la pompe (moins facile de tenir une lance avec 10 bar qu'avec 6 bar).
Le type de jet joue beaucoup aussi. Le jet droit est plus dur à tenir qu'un jet diffusé de protection, avec des gouttes beaucoup moins grosses et plus éparpillées.
Trailokiavijaya - 16 février 2012 à 10:46
Tu ne saurais pas me donner un exemple de réflexe conditionné qu'il pourrait y avoir dans une pub ?
Tu vois des gens manger du Nutella, tu vas t'acheter du Nutella. c'était peut-être qqch comme ça le sens de la question.
Mitik - 16 février 2012 à 15:57
A force de voir quelqu'un faire quelque chose, on fait de même sans vraiment se poser de question ?
Le devoir était à faire pour aujourd'hui mais la prof n'était pas là.
Trailokiavijaya - 16 février 2012 à 15:59
Nan, pas vraiment comme ça mais plutôt dans le sens vraiment commercial des pubs quoi. Dès que tu vois des gens manger du Nutella, t'as envie de Nutella donc tu vas t'en acheter. Je pense, j'en sais rien.
Trailokiavijaya - 16 février 2012 à 16:01
À partir de 1889 le physiologiste montra que si l'on accoutumait un chien à accompagner sa nourriture d'un stimulus sonore, ce dernier pouvait à la longue déclencher la salivation de l'animal sans être accompagné de nourriture.
Ouais voilà. Tu vois du Nutella à la télé, stimulus visuel, tu salives et t'as envie de Nutella.
Mitik - 16 février 2012 à 16:05
Ok merci alors.
Wiktooore - 20 février 2012 à 14:08
'Lut.
Je dois trouver les valeurs de x la dedans : x²-10x+16=0
J'ai essayé le théorème du produit nul, et celles des équations a=x², mais je trouve pas.
Merci d'avance
thocast de pf - 20 février 2012 à 14:08
Formule du delta.
Wiktooore - 20 février 2012 à 14:10
J'ai pas appris cette formule moi ??? Je suis devant mon cours, et il y a rien à ce propos.
Efferalgan - 20 février 2012 à 14:17
Sur une équation du second degré du type ax^2+bx+c=0, tu calcules Δ=b^2-4ac, si Δ>0, tes solutions sont (-b-sqrt(Δ)/2a et (-b+sqrt(Δ)/2a. Si Δ=0, une seule solution, -b/2a. Si Δ<0, pas de solution.
thocast de pf - 20 février 2012 à 14:17

= 100-64
= 36

= 10-6 /2
= 4/2 = 2

= 10+6 /2
= 16/2 = 8
a(x-x1)(x-x2)
= (x-2)(x-8)
Je vois pas quoi faire d'autre, on voit ça super tôt en Belgique, je vois pas quoi faire d'autre. T'as vu Horner ?
Wiktooore - 20 février 2012 à 14:19
Nope, pas encore.
Bon, je vais voir avec ce que vous m'avez filé, cimer les gars :p
Efferalgan - 20 février 2012 à 14:19
Et donc là 2 et 8.
Ou alors tu pouvais directement remarquer que x^2-10x+16=(x-2)(x-8), et formule du produit.
Efferalgan - 20 février 2012 à 14:19
Horner ?
Wiktooore - 20 février 2012 à 14:20
Et donc là 2 et 8.
Ou alors tu pouvais directement remarquer que x^2-10x+16=(x-2)(x-8), et formule du produit.
Merci mec :D
thocast de pf - 20 février 2012 à 14:21
Horner ouais, tu mets plein de truc dans un grand H, tu injectes, tu inverses, tu additionnes, tu multiplies, tu décales, c'est très simple à faire en pratique mais impossible à expliquer comme ça.
Efferalgan - 20 février 2012 à 14:23
Mouais. Je go Wikipédia voir ça.
Trailokiavijaya - 20 février 2012 à 14:24
Jamais entendu parler d'Horner pendant mes années de S et de DUT.
thocast de pf - 20 février 2012 à 14:25
Ca c'est parce que les maths en France sont un peu nulles, et c'est un mec à 3 heures de math / semaine qui vous le dit.
Efferalgan - 20 février 2012 à 14:25
Pareil, I'm in Maths Spé, and what is this..
Trailokiavijaya - 20 février 2012 à 14:27
Ca c'est parce que les maths en France sont un peu nulles, et c'est un mec à 3 heures de math / semaine qui vous le dit.
Nan mais j'te crois, c'est juste que je ne pensais pas qu'il y aurait des différences si notoires au niveau de l'enseignement de nos deux nations.
Wiktooore - 20 février 2012 à 14:29
Ca c'est parce que les maths en France sont un peu nulles, et c'est un mec à 3 heures de math / semaine qui vous le dit.
J'en ai 6 :s
thocast de pf - 20 février 2012 à 14:31
Vous êtes le meilleur sujet de blague de nos profs de maths depuis la nuit des temps, apparemment il est de notoriété publique que vous vous cassez la tête sur des trucs inutiles et archaïques alors qu'il existe des trucs beaucoup plus simple et beaucoup plus applicables dans la vie courante. Enfin moi ce que j'en sais, je préfère pas me prononcer là dessus.
Efferalgan - 20 février 2012 à 14:33
J'ai regardé, il semblerait que ce soit un algo qui te permet d'obtenir des valeurs approchées des racines d'un polynôme de degré quelconque qu'on applique à des polynômes de degré 2. C'est bien fumeux et inutilement compliqué.
Le truc, en France, c'est qu'on est quand même censés, à terme, pouvoir démontrer la plupart de ce qu'on fait en maths (à quelques exceptions près). Et que là, on peut ni démontrer ça, ni expliquer vaguement comment le démontrer, ni même inspirer une vague idée de comment ça marche. Pour des polynômes de degré 2, c'est pas la peine de partir sur des trucs aussi tordus quand t'as déjà, avec le delta, une méthode systématique hyper-rapide.
L'application à la vie courante on s'en branle. C'est le raisonnement qui compte, et avec Horner, il n'y en a pas.
Trailokiavijaya - 20 février 2012 à 14:52
Moi je sais que j'ai besoin d'absolument 6 bar au bout de ma lance pour un feu en milieu clos, que c'est l'évaporation de l'eau qui entraîne l'extinction du feu car elle absorbe un maximum de calories, et non pas son passage de 15 à 100°C (et c'est l'absorption d'énergie qui éteint un feu donc), que tous les 10 mètres verticaux on perd un bar, que tous les 100 mètres linéaires de tuyaux on perd un bar, que plus une voiture tombe de haut, plus les gens sont mal en point dedans haha logique.
Pendant mon DUT, j'avais des maths mais j'ai appris des trucs mais genre j'men rappelle même plus tellement c'est de la merde, genre on avait des profs chercheurs en plus, genre c'est la prof qui demandait aux élèves comment ils avaient réussi l'exercice parce qu'elle arrivait pas. Et le must c'était "madame? c'est quoi H""je sais pas, c'était dans le cours sur Wikipédia"
TRUE STORY putain qu'est-ce qu'elle était conne
ze torres - 20 février 2012 à 16:26
Pourquoi un pompier doit tenir sa lance fermement quand il asperge une maison ? (pas de transformations, please)
Ensuite, pour le pompier, je comprends mais je ne peux l'expliquer. Qu'est-ce qui fait que la lance se remue? La pression de l'eau, oui. Mais, pression sur quoi? Ou c'est au moment de l'expulsion? Mais dans ce cas, il n'y a pas de réactions réciproques, si?
Merci d'avance
Question intéressante.
Oui au moment de l'explusion. Si ta lance est fermée et que la pompe du camion pousse derrière, pas besoin de tenir la lance, qu'on soit à 1 bar ou 10 bars (une lance étant réglée sur 6 bars).
Pression de l'eau sur les parois du tuyau, puis la force qu'exerce l'eau sur l'air quand tu ouvres ta lance.
Y'a également une action/réaction en jet dit "droit". Exemple : la voiture qui se soulève, avec 4 lances accrochées dessus et orientées vers le bas, à voir sur youtube. Ton jet exerce une poussée sur un obstacle qui revient jusqu'à la lance.
Y'a également le poids de l'eau qui joue, le débit qui sort à la lance (plus de mal à tenir une lance qui crache 500l/min que 125l/min et je parle pas des lances qu'on doit tenir à deux avec près de 900 l/min), et la pression donnée par la pompe (moins facile de tenir une lance avec 10 bar qu'avec 6 bar).
Le type de jet joue beaucoup aussi. Le jet droit est plus dur à tenir qu'un jet diffusé de protection, avec des gouttes beaucoup moins grosses et plus éparpillées.
Merci mec. J'ai eu chaud pour comprendre mais en fait, ça se tient. Ton raisonnement va plus en mon sens que celui de ma prof. Je go lui montrer après les vacances :ahah:
Trailokiavijaya - 20 février 2012 à 16:39
Pourquoi elle a dit quoi elle?
ze torres - 20 février 2012 à 16:47
Pourquoi elle a dit quoi elle?
Je te retranscrirai ce qu'elle pense dès que j'aurai eu ma feuille d'interro (elle a tout noté au dos)
Trailokiavijaya - 20 février 2012 à 16:51
Ca marche.
Ulquiorra - 20 février 2012 à 16:55
Vous êtes le meilleur sujet de blague de nos profs de maths depuis la nuit des temps, apparemment il est de notoriété publique que vous vous cassez la tête sur des trucs inutiles et archaïques alors qu'il existe des trucs beaucoup plus simple et beaucoup plus applicables dans la vie courante. Enfin moi ce que j'en sais, je préfère pas me prononcer là dessus.
Bitch please, l'enseignement français de maths est l'un des meilleurs au monde.
Après des fois c'est sûr qu'on part de choses triviales pour démontrer des trucs de fou et que ça peut vite s'embrouuiler, mais au moins on peut le démontrer, et on le démontre.
Two-Wan - 24 février 2012 à 19:48
Horner est useless pour l 2eme degres.
C'est juste bon pour le 3eme, et encore, faut que ça marche.
The Miz - 26 février 2012 à 19:04
Salut j'ai un truc à préparer pour demain mais je viens de le voir et je suis dans la merde.
Voilà l'énoncé :
Soit une surface de réponse (mesurée expérimentalement) de k points (xi, yi, zi) (les i sont des exposants, enfin pas vraiment, c'est des petits i en bas à droite de x et y), on désire l'approximer au mieux par une fonction donnée f(x,y) en minimisant la sommme des carrées des distances entre zi et f(xi,yi).
Le problème consiste donc à minimiser l'écart quadratique D = Somme de i=1 à k de : (f(xi,yi)-zi)^2
Soit A=(a1,a2,a3...an) le vecteur des n coefficients de la fonction f, si on peut trouver les matrices M et B telles que le système f(xi,yi) = zi, i=1,k, puisse s'écrire M.A=B, alors minimiser D est équivalent à minimiser D=D(A)= (double barre)M.A-B(double barre) ^2
Cela revient donc à déterminer A barre (oui oui, A barre, A avec une barre dessus) tel que D(A) soit minimal, c'est à dire résoudre le système M transposé.M.A barre = M transposé.B, et donc calculer A barre = ((M transposé.M)^-1).M transposé.B
Voilà, donc j'ai trois fonctions :
f(x,y) = a1+a2x+a3y
f(x,y)=a1+a2x+a3y+a4xy+a5x^2+a6*y^2
f(x,y)=a1+a2x+a3y+a4xy+a5x^2+a6y^2+a7x^2y+a8xy^2+a9x^2*y^2
Et je dois trouver les matrices B et M à chaque fois.
Si quelqu'un sait faire, je l'aime.
Efferalgan - 26 février 2012 à 19:06
les i sont des exposants, enfin pas vraiment, c'est des petits i en bas à droite de x et y)
C'est indice le mot.
The Miz - 26 février 2012 à 19:08
Ouais j'ai bugué pendant 5 minutes en plus, sans trouver.
thocast de pf - 26 février 2012 à 19:41
Alors comme ça tu viens pas pendant deux semaines et tu reviens comme ça, sans meme dire bonjour et pour nous faire bosser à ta place ? Peuh.
The Miz - 26 février 2012 à 21:05
Non en fait je reviens pas, je passe en coup de vent demander un dépannage d'urgence.
Et j'ai dit salut quand même.
Mitik - 1 mars 2012 à 19:19
Demain, j'ai interro sur un livre. Comme il n'est pas très long, la prof nous avait donné directement des feuilles photocopiées. Mais je les ai perdues .... Si quelqu'un aurait une idée d'où je pourrais lire ce livre en ligne, qu'il le fasse savoir. Le titre c'est "la piscine était vide"
Thx !
Mitik - 2 mars 2012 à 22:05
Alzz, j'ai lu le livre de quelqu'un d'autre en une heure de cours.
The Miz - 8 mars 2012 à 19:24
Salut j'ai un soucis.
J'ai deux fonctions que voici :
(dR)/(dt)= aR - bRF
(dF)/(dt)= e(bRF) - cF
avec : R = population de proies, varie avec le temps
F = population de prédateurs, varie avec le temps
a = 0.02
b= 0.022
c= 0.05
e= 0.5
Et je dois calculer les conditions initiales pour un régime stationnaire (non oscillant).
Je sais que c'est du niveau lycée et que je devrais réussir, mais je sais pas, je bloque.
J'ai trouvé que F0= 0 et R0=0 ça ok, mais sinon j'avais trouvé F0=100/11 et après je me retrouve avec 0=0.
Donc si quelqu'un pouvait m'aider, ça serait cool.
The Miz - 10 mars 2012 à 17:04
C'est toujours d'actualité svp.
Efferalgan - 10 mars 2012 à 19:46
Je suis pas sûr de comprendre l'énoncé. Il y a un intérêt particulier pour les parenthèses de e(bRF) ?
T'as deux fonctions F et R telles que ça vérifie tes deux équations avec les dérivées, et si tu veux des régimes stationnaires non oscillants, ça veut dire que les fonctions sont constantes et égales à, mettons f et r, et donc que leurs derivées sont nulles, et ça fait un système de 2 équations à deux inconnues pour trouver f et r ?
Ou je raconte de la merde ?
Navigation: <- Page précédente | Page suivante ->

